Dr Choguel Kokalla Maïga a assuré que le ministre en charge de la Communication approchera les responsables de la Hac pour avoir un terrain d’entente
Les échanges ont porté
sur les préoccupations de la presse notamment sur la relecture du cadre
juridique des médias, l’aide à la presse, la situation entre la Haute autorité
de la communication (Hac) et l’Union des radiodiffusions et télévisions libres
du Mali (Urtel). Le président de la Maison de la presse a
déploré la lenteur autour de l’adoption des nouveaux textes relatifs au
domaine.
«Ces textes sont en souffrance depuis des années», a renchéri Bandiougou
Danté qui a également regretté certaines modifications intervenues dans les
documents sans la consultation des professionnels des médias. Des modifications
qui constituent, selon lui, un recul de notre démocratie. Toutefois, le patron
de la Maison de la presse s’est réjoui des avancées contenues dans ces
textes.
Parlant de l’aide à la presse, Bandiougou
Danté a fait savoir que seule une gestion politique et sociale permettra de
mieux gérer cette situation en attendant l’adoption des textes. Il a demandé au
Premier ministre de plaider auprès des membres de la Hac pour obtenir un
moratoire en faveur des radios membres de l’Urtel. Cela, compte tenu de la
situation difficile du pays. «Personne n’a dit qu’il ne payera pas la
redevance, qui est consacrée par une loi. Nous comptons sur vous pour gérer ce
problème définitivement», a-t-il plaidé.
Le président de la Maison de la presse a aussi
demandé à la Primature d’accompagner les ateliers de formation que sa structure
est en train d’organiser à l’intention des hommes et femmes des médias. Cela,
pour éviter les «dérapages». Il a par ailleurs assuré : «Nous ne sommes
pas des opposants à la Transition». Et de remercier les autorités pour la
rénovation du siège de la Maison de la presse.
En réponse, le patron de l’administration
malienne a souligné que les textes relatifs à la presse ne sont pas encore
arrivés au secrétariat général du gouvernement. «Très souvent, quand les textes
arrivent à la Primature, nous les laissons passer», a dit Choguel Kokalla
Maïga. Pour lui, cette question ne doit pas prendre du temps.
Se demandant si l’aide à la presse est «un
arrangement ou une obligation légale», le Premier ministre a invité ses hôtes
du jour à poser le problème de ce financement public au niveau du ministère de
la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de
l’Administration. Il a, par ailleurs, dénoncé le comportement de certains
patrons de la presse qui maltraitent leurs agents et qui se constituent, dans
le même temps, des donneurs de leçons.
Mieux, Choguel Kokalla Maïga a affirmé
ne pas ignorer l’importance des médias : «Un État qui n’a pas de
presse est un État vassal». Il a apprécié l’initiative de formation des
journalistes par le Temple de la presse malienne. Selon lui, c’est un devoir pour
l’État d’assurer la formation de ceux-ci qui constituent les «garde-fous»
contre la propagande des médias étrangers.
Le chef du gouvernement rappellera par ailleurs que la Hac est une autorité administrative indépendante. Il a toutefois assuré que le ministre en charge de la Communication approchera les responsables de l’organe de régulation pour avoir un terrain d’entente. «Cela est d’autant plus nécessaire qu’aujourd’hui, nous avons besoin de la communication», a relevé Dr Choguel Kokalla Maïga.
Bembablin DOUMBIA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.