C’était en présence du représentant
des bailleurs de la Facilité au Mali, par ailleurs ambassadeur de la République
fédérale d’Allemagne au Mali, Dietrich Pohl, du représentant résident du
Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Mali, Jo Scheuer et
de nombreuses autres personnalités.
Ce
plan de travail s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Facilité de
stabilisation du Liptako-Gourma pour la Région de Bandiagara. Dans cette
perceptive, les consultations ont abouti à l’élaboration du Plan d’actions
conjoint couvrant cinq communes de la localité (Bandiagara, Pignari-Bana,
Doucoumbo, Dandoli et Dourou).
Il vise des activités dans le cadre de la sécurité
et du retour de l’état; la mise à disposition d’infrastructures de services
sociaux. Sans oublier le renforcement des moyens de subsistance pour relancer
l’économie locale, ainsi que la cohésion sociale et la mise en place du mécanisme
de gestion de la Facilité.
Le projet permettra notamment
l’amélioration de la sécurité et de la présence de l’état, la disponibilité des
moyens de subsistance pour toutes les populations cibles, le renforcement de la
cohésion sociale et de la paix dans les zones ciblées.
Le ministre de l’Administration territoriale a
réitéré l’intérêt que portent les plus
hautes autorités du Mali à la stabilisation du pays et particulièrement les régions
frontalières du Liptako-Gourma.
Il a rappelé que les départements ministériels
impliqués, les partenaires au développement et les autorités régionales se sont investis pour poser les jalons
majeurs de la mise en œuvre de ce projet de stabilisation. Ces efforts communs
ont permis très tôt de définir de façon coordonnée les zones d’intervention du
projet de la facilité de stabilisation,
couvrant les Régions de Bandiagara, Douentza, Gao, Mopti, Ménaka et Tombouctou.
Le ministre Maïga a apprécié
l’expertise opérationnelle et programmatique du Pnud qui, en rapport avec le
Comité d’experts et les autorités régionales, a enclenché des actions sur le
terrain à Bandiagara et réalisé des diagnostics qui ont permis de
disposer : de plans d’actions conjoints dans la Région de Bandiagara ;
d’un aperçu global de la situation sécuritaire et d’en mesurer l’impact sur la
mise en œuvre du projet ; et d’un Plan annuel de travail.
«Au regard de ces
avancées, je voudrais une fois de plus réaffirmer la détermination de mon département
à œuvrer, en rapport avec toutes les parties prenantes, pour la réussite de la
Facilité de stabilisation au Mali», a annoncé le colonel Abdoulaye Maïga.
Cette
facilité qui vient s’ajouter aux actions du Cadre politique de gestion de la
crise du centre, expression de la ferme volonté de l’état de développer une
approche holistique de la stabilisation du pays.
Le représentant des bailleurs de la Facilité
au Mali a rappelé l’importance de combler le vide sécuritaire dans la région du
Liptako-Gourma. Pour cela, a préconisé Dietrich Pohl, des mesures doivent être
conçues et mises en œuvre avec un certain sens de patience stratégique.
Le diplomate allemand a
certifié qu’avec des mesures ciblées, ils veulent stabiliser et renforcer les
capacités de structures étatiques locales. Ainsi, elles seront en mesure d’étendre
leur présence sur le terrain et d’assurer les services sociaux de base pour les
populations locales. « Ceci contribuera de façon durable à la stabilité de
la région dans son intégralité », a-t-il rassuré.
Jessica Khadidia DEMBELE
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.