La représentante de la ministre chargée de la Promotion de la Femme, Mme Kanouté Haoua Doumbia (c), préside les travaux
Dans le cadre du programme intitulé : «Accélération de l’assainissement de l’hygiène et de l’eau pour tous» (ASWA), une initiative de la Direction générale de la coopération internationale (DGIS) du Royaume des Pays-Bas et du Fonds des Nations unies pour l’enfance (unicef), le Centre national de documentation et d’information sur la femme et l’enfant (CNDIFE) a organisé, mardi dernier dans ses installations, un atelier de validation des résultats de l’étude d’analyse du paysage genre dans le secteur de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement au Mali.
L’ouverture des travaux s’est déroulée en présence de la représentante du ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Kanouté Haoua Doumbia, d’un représentant de l’Unicef, Thierno Abdoul Bah, et de nombreux autres invités. L’objectif de l’atelier est d’examiner le rapport et le plan d’action prioritaire, proposés par le cabinet d’études, en vue d’améliorer le paysage genre lors de la mise en œuvre de la phase III du programme ASWA au Mali pour la période 2026 et 2027.
Mais aussi de faire des remarques et d’apporter des amendements aux documents. Il est utile de préciser que l’eau potable et l’assainissement constituent des éléments essentiels de l’amélioration de la santé publique dans un pays. À cet égard, de gros efforts doivent être accomplis pour répondre à l’exigence de disponibilité de la première (eau potable) et de l’accès au second (assainissement).
Il ressort des données contenues dans le document que le Mali fait face à un déficit d’infrastructures avec 45% de la population qui n’a pas accès à un assainissement de base et 25% n’ont pas accès à l’eau potable. Cette situation impose des charges disproportionnées aux femmes qui collectent l’eau dans 83% des cas. Cet état de fait interpelle et requiert surtout des actions concrètes pour soulager les femmes, mais surtout améliorer l’accès à l’assainissement de base et à l’eau potable à des proportions plus intéressantes.
À ce propos, le représentant de l’Unicef a déclaré qu’au Mali une étude menée en 2025 révèle que 20% des filles manquent régulièrement l’école à cause des obstacles liés à la gestion de l’hygiène menstruelle. Ce qui accentue les risques de décrochage scolaire. Thierno Abdoul Bah a renouvelé l’engagement de l’Unicef à accompagner les initiatives du gouvernement afin que chaque enfant bénéficie de bonnes pratiques d’hygiène, accède à l’eau potable et évolue dans un environnement sain et équitable.
Le représentant de l’organisme onusien a salué les efforts remarquables du ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille ainsi que du CNDIFE. Pour sa part, la représentante du ministre chargée de la Promotion de la Femme a rappelé que le secteur de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement occupe une place centrale dans la vie de nos communautés, singulièrement dans celle des femmes et des enfants, mais aussi des garçons et filles.
L’accès équitable et durable à l’eau potable et aux services d’assainissement adéquats constitue à la fois un droit fondamental et un levier essentiel pour la santé publique, l’éducation, la sécurité alimentaire et la dignité humaine. Donc l’exercice de validation de cet atelier constitue une étape clé du processus enclenché, a-t-elle souligné. Mme Kanouté Haoua Doumbia a rappelé toute l’importance de ces travaux de validation des résultats de l’étude sur l’analyse du paysage genre dans le secteur de l’eau, l’hygiène et l’assainissement au Mali.
Djénéba KASSOGUE
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