Selon Moussa Keïta, secrétaire général du Syndicat national de l’enseignement supérieur (section IUG), le déroulement de l’épreuve a été marqué par un comportement exemplaire des candidats présents et par une attitude compréhensive des familles. «Les étudiants qui se sont déplacés ont fait preuve de sérieux et de discipline», a-t-il souligné lors d’un entretien accordé à notre rédaction.
La faible mobilisation des candidats constitue le principal constat de cette session. Plusieurs facteurs expliquent ce phénomène : l’année universitaire déjà bien entamée (deuxième trimestre), des réorientations vers d’autres établissements, et sans doute une certaine lassitude après les événements de janvier.
Des observations partielles relevées dans plusieurs salles font état de plusieurs centaines d’absents par rapport aux attentes habituelles. En amont, des rencontres ont eu lieu entre les deux syndicats de l’IUG, le directeur par intérim et le rectorat de l’Université des sciences sociales et de gestion de Bamako. Ces échanges, même s’ils n’ont pas toujours permis d’obtenir toutes les précisions souhaitées sur les motifs exacts de l’annulation précédente, ont été perçus comme une démarche positive de dialogue.
Parmi les évolutions notables de cette session : l’instauration d’un seuil minimal de 10/20 obligatoire pour être déclaré admissible, mesure présentée comme une innovation visant à renforcer la lisibilité et la crédibilité des résultats.
Des commissions de supervision associant le rectorat et d’autres composantes universitaires ont également été déployées. Quelques points d’attention ont toutefois émergé. L’installation de caméras dans une salle affectée au traitement des notes a suscité des interrogations immédiates de la part des syndicats, conduisant à une suspension temporaire du dépouillement en attendant l’avis de l’autorité compétente en matière de protection des données personnelles.
Moussa Keïta a exprimé l’espoir que cette question soit traitée rapidement afin de ne pas retarder inutilement la suite des opérations.
Au-delà du déroulement technique, l’entretien a été l’occasion d’évoquer les relations entre l’administration locale de l’IUG, les enseignants et la tutelle rectorale. Le secrétaire général a plaidé pour un management davantage à l’écoute des réalités du terrain, doté d’une autonomie opérationnelle et d’une communication fluide. «Nous avons trente ans d’expérience dans l’organisation de ce concours. Il est important que cette maturité soit respectée et que la confiance soit pleinement restaurée entre tous les acteurs», a-t-il rappelé
Par ailleurs, contacté pour apporter son éclairage, le directeur par intérim des études, Dr Lassine Camara, a été claire : «Nous avons organisé, ça s’est bien passé. Et concernant les raisons de l’annulation du test précèdent, il a affirmé qu’il s’en tient à la version officielle édictée par le département de l’enseignement supérieur.
Amara Ben Yaya TRAORE
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