Le décret vise à répondre aux défis liés à l'accès, la gestion et la préservation de l’eau, dans un contexte marqué par les effets du changement climatique, la croissance démographique et l’intensification des activités agro-pastorales.
Selon le communiqué officiel, cette politique s'inscrit dans les orientations de développement du pays, notamment la vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et la Stratégie nationale pour l'émergence et le développement durable 2024-2033.
La nouvelle politique entend promouvoir une gestion intégrée et rationnelle de l’eau sur l’ensemble du territoire. Elle prend en compte les effets déjà perceptibles du dérèglement climatique, notamment la variabilité des précipitations et la raréfaction des ressources.
Dans un pays où l’eau constitue un facteur déterminant pour l’agriculture, l’élevage et les besoins domestiques, cette réforme apparaît comme un levier essentiel pour renforcer la résilience des populations et soutenir la croissance des secteurs productifs.
Makan SISSOKO
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
La trentième réunion du Cadre de concertation entre le gouvernement et les acteurs du secteur pétrolier s'est tenue hier à la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). Cette rencontre a permis d'évaluer la situation de l'approvisionnement en hydrocarbures durant le mois écoulé et .
À Wolofobougou, le petit tronçon de route surnommé « Bougouni Place » ne dort presque jamais en cette période d'hivernage. Chaque aube y marque le début d'un ballet incessant où se croisent camions, grossistes, détaillants, manutentionnaires et consommateurs. Cette année, l'arachide fraîc.
Avec l'un des plus importants cheptels d'Afrique de l'Ouest, le Mali dispose d'un atout majeur pour son développement économique. Pourtant, malgré ce potentiel, une grande partie de cette richesse est encore exportée à l'état brut, privant le pays d'une importante valeur ajoutée..
Plus de 30 millions d'hectares de pâturages, un cheptel parmi les plus importants d'Afrique de l'Ouest, un vaste réseau hydrographique irrigué par les fleuves Niger et Sénégal : le Mali dispose d'atouts naturels considérables pour faire de l'élevage, de la pêche et de l'aquaculture de puissa.
Il s’agissait de partager les informations clés du code minier, de sensibiliser les acteurs sur les enjeux de la gouvernance minière locale et de vulgariser les bonnes pratiques de l’orpaillage et le bien-fondé de la création de Damanko.