Dénommée « Bosquets de la Communication et du Numérique », l’initiative s’inscrit dans le cadre de la 32ᵉ édition de la Campagne nationale de reboisement, lancée le 25 juillet dernier par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta.
Le ministre Alhamdou Ag Ilyène avait à ses côtés son homologue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Des responsables et agents des services relevant du département ont également pris part à l’opération.
Les 1.000 plants seront répartis entre plusieurs espaces verts qui seront progressivement aménagés à Bamako et dans les différentes régions du pays. Cette action contribue à l’objectif national de plantation de 21 millions d’arbres, sous le thème : « La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient ».
Cette initiative vise à contribuer à la restauration du couvert végétal, à la lutte contre la dégradation des sols et à la préservation de la biodiversité. Une attention particulière sera accordée à l’entretien et au suivi des plants afin de garantir leur survie et leur développement.
La cérémonie a été marquée par la mise en terre symbolique des premiers plants par les deux ministres, suivie de la participation des responsables et agents du département.
Makan SISSOKO
La BAD et le CNPM veulent rapprocher les instruments de financement aux besoins du secteur privé.
Avec une croissance projetée à 6 % en 2026, portée par l’agriculture, les mines et l’investissement, le Mali dispose de solides leviers pour accélérer son développement. De grands défis rester à relever pour atteindre cet objectif.
À Dakar, la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (Bceao) a choisi de ne pas toucher à ses taux directeurs, malgré une inflation qui accélère dans l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Entre flambée des coûts du transport, hausse des produits alimentair.
Alors que l’économie malienne renoue avec la croissance, la Banque africaine de développement appelle à une mobilisation accrue des ressources nationales et privées pour accélérer la transformation économique du pays.
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.