Dénommée « Bosquets de la Communication et du Numérique », l’initiative s’inscrit dans le cadre de la 32ᵉ édition de la Campagne nationale de reboisement, lancée le 25 juillet dernier par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta.
Le ministre Alhamdou Ag Ilyène avait à ses côtés son homologue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara. Des responsables et agents des services relevant du département ont également pris part à l’opération.
Les 1.000 plants seront répartis entre plusieurs espaces verts qui seront progressivement aménagés à Bamako et dans les différentes régions du pays. Cette action contribue à l’objectif national de plantation de 21 millions d’arbres, sous le thème : « La jeunesse au cœur de la citoyenneté environnementale pour un Mali plus vert et plus résilient ».
Cette initiative vise à contribuer à la restauration du couvert végétal, à la lutte contre la dégradation des sols et à la préservation de la biodiversité. Une attention particulière sera accordée à l’entretien et au suivi des plants afin de garantir leur survie et leur développement.
La cérémonie a été marquée par la mise en terre symbolique des premiers plants par les deux ministres, suivie de la participation des responsables et agents du département.
Makan SISSOKO
Adoptée en 2006 pour donner un nouveau souffle au développement agricole du Mali, cette loi a consacré plusieurs principes majeurs, notamment l’accès équitable aux ressources foncières et la prise en compte des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans l’accès aux terres agricol.
Elles sont des millions à cultiver, transformer et commercialiser les produits qui arrivent chaque jour sur les marchés. Pourtant, celles qui portent une grande partie de la production alimentaire restent confrontées à un défi majeur : l’accès à des terres sécurisées.
Depuis un certain temps, les consommateurs de pain moderne (bourou) se plaignent. En cause, le prix du pain de 125 grammes qui est passé de 100 à 150 francs pour la même dimension et le même poids..
Le nouveau Code minier change les règles du jeu dans un secteur stratégique pour l’économie nationale. Participation de l’État, place des investisseurs maliens, contenu local, minerais stratégiques, environnement et retombées pour les collectivités : voici sept éléments essentiels à co.
Dans un pays où l’or demeure l’un des principaux piliers de l’économie, chaque nouveau projet minier est scruté à l’aune de sa capacité à transformer la richesse du sous-sol en bénéfices durables pour la collectivité.
Au marché « Bougouni Place », l’arachide domine largement les étals et les transactions. Malgré un approvisionnement plus important cette semaine, les prix ont fortement augmenté. Le sac de 100 kg se négocie entre 27.000 et 28.000 Fcfa, tandis que celui de 50 kg coûte entre 13.500 et 14.00.