Une vue du présidium lors de l’ouverture des travaux
La rencontre s’est déroulée
en présence de plusieurs membres du gouvernement, notamment la ministre de la
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Wadidié Founé
Coulibaly, des responsables des organisations féminines, des représentants des
partenaires techniques et financiers.
Cette rencontre constituait non seulement un moment pour
faire le bilan, mais aussi de projection, d’engagement et de proposition pour
combler les insuffisances. Cela, afin d’améliorer la condition de la femme et
de l’homme maliens à travers la mise en œuvre efficiente de la Politique
nationale genre (PNG). «Comme pour tous les autres secteurs importants pour le
développement, l’efficacité des interventions dans le domaine du genre dépend
largement de la compréhension de son concept, encore sujet à des définitions et
interprétations erronées. Cela dépend également de l’utilisation des outils de
la gestion axée sur les résultats, notamment la planification stratégique
sensible au genre», a souligné la ministre en charge de la Promotion de la
Femme.
Notre pays, en souscrivant aux engagements internationaux et
régionaux en matière de droits humains et de droits des femmes en particulier,
s’est engagé à considérer les questions d’égalité et d’équité entre la femme et
l’homme comme une des conditions pour construire et parvenir au développement
inclusif, équitable et durable. C’est dans cette optique que le gouvernement a
adopté, en novembre 2010, la Politique nationale genre et son plan d’actions
(2011-2013). Ce document est considéré comme le cadre de référence pour la
promotion de l’égalité et de l’équité femmes-hommes dans tous les secteurs et à
tous les niveaux de la société malienne.
L’adoption et la mise en œuvre de cette politique ont été
confortées en 2014 par la création d’un mécanisme institutionnel de suivi. Il
s’agit, notamment du Conseil supérieur genre chargé de faire le bilan et le
suivi des recommandations. Pour Mme Wadidié Founé Coulibaly, l’un des
principaux défis de cette politique d’équité et d’égalité est la répartition
des rôles entre les hommes et les femmes au sein de la société.
À ce sujet, la
ministre dira que les femmes sont essentiellement reconnues au niveau de la
reproduction sociale et de l’établissement des relations sociales et les hommes
dans les domaines d’activités productives. Pour elle, l’intégration de la PNG
dans les politiques et programmes nationaux répond au souci de régler ce
dualisme dans les rôles à l’intérieur de la structure sociale de base; à savoir
la famille ou le ménage.
Le Mali se trouve à un tournant décisif de son histoire avec
l’adoption de l’agenda 2063 de l’Union africaine et de l’Agenda mondial 2030
pour le développement durable, dont l’objectif 5 est consacré à l’égalité des
sexes et l’autonomisation de toutes les femmes et de toutes les filles. S’y
ajoute l’adoption du cadre stratégique de la refondation de l’État.
Selon le
Premier ministre, ces indifférents instruments qui mettent le capital humain,
notamment la femme et les jeunes, au cœur du développement constituent un gage
et une expression de la détermination du gouvernement pour la prospérité et le
mieux être économique et social de nos populations.
Tout en réaffirmant
l’attachement des autorités à la promotion du genre, Dr Choguel Kokalla Maïga a
souligné, au niveau des réformes institutionnelles et législatives, le maintien
de scrutin qui permet le respect de la loi 052 instituant des mesures pour
promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Mais également
l’adoption de l’approche planification budgétisation sensible au genre dans l’élaboration
des politiques et programmes publics, corroborée par le rapport genre annexé à
la Loi des finances de chaque année depuis 2012.
Malgré des avancées, d’importants défis restent à relever dans le secteur, notamment l’absence d’une analyse genre des politiques et programmes évoluant dans les institutions et les ministères. En réponse, le chef du gouvernement a promis que des mesures et des dispositions seront prises avec l’ensemble des acteurs concernés dans ce sens.
Bembablin DOUMBIA
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.