Les membres du comité lors de l’ouverture des travaux
Ils ont également
examiné et validé le bilan des activités réalisées par le projet au cours de
l’année 2022. L’ouverture de cette 2è session ordinaire a été présidée par le
secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kelema,
en présence du coordinateur du Merit, Moussa Camara. Le Projet multi énergies
pour la résilience et la gestion intégrée des terroirs vise à contribuer à
l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, à la réduction de
la pauvreté et à la résilience des populations.
«Le projet a enregistré au
titre de l’exercice 2022 quelques résultats probants», selon le secrétaire
général du ministère du Développement rural. Daniel Siméon a évoqué le
recrutement du personnel complémentaire, l’élaboration des manuels techniques,
fiduciaire et la passation des marchés. Il a aussi souligné le ciblage en
collaboration avec les acteurs régionaux et locaux des 150 communes et des
1.250 villages d’intervention, et la formation et la sensibilisation des
acteurs locaux sur le changement climatique. S’y ajoutent la participation aux
rencontres organisées par le Fonds international de développement agricole
(Fida) sur le programme pays du Fida au Mali.
Pour Daniel Siméon Kelema, le
projet a obtenu ces résultats grâce aux appuis apportés par le département de
tutelle, le Fida, la Cellule de planification et de statistiques et la
direction nationale de l’agriculture. Il a demandé aux membres du comité de
procéder à une analyse approfondie des documents soumis et de formuler des
recommandations susceptibles d’améliorer le contenu du PTBA. Le coordonnateur
du projet Merit a rappelé que le projet a été élaboré par le Mali et le Fida en
2019-2021.
Il est financé par l’État malien, le Fida et le Fonds mondial pour
l’environnement (FEM). «Merit est basé sur deux points essentiels, à savoir la
bioénergie et le changement climatique. C’est un projet qui n’a pas beaucoup
d’agents sur le terrain. On va faire travailler les services publics. Il est
important que l’état soit là pour accompagner ces activités», a expliqué Moussa
Camara.
Pour lui, la première année a été consacrée au démarrage du projet, qui
s’est matérialisé par l’installation des antennes dans les quatre régions
retenues (Kita, Bougouni, Ségou et Koulikoro) et la tenue du comité technique
de coordination. Le coordinateur a estimé que
ces antennes régionales doivent être véritablement opérationnelles, aller vers
les populations, appliquer les contenus du manuel de suivi évaluation et
continuer à collaborer avec l’État et les Ong partenaires.
Fatoumata M. SIDIBÉ
Rédaction Lessor
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