La rencontre était présidée par le secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kelema, en présence de nombreux invités. Pacao Mali a pour objectif global de renforcer la compétitivité des acteurs des 4 filières cibles (mangue, embouche bovine et alimentation animale, karité, horticulture) sur le marché national et les marchés d’exportation en améliorant les performances de production et de transformation. Mais aussi les capacités commerciales et les services d’appui des opérateurs publics et privés, afin de générer des opportunités d’emplois, notamment pour les populations vulnérables.
Le Programme a ciblé comme zones d’intervention les Régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso, ainsi que le District de Bamako. Il sera exécuté sur 36 mois pour un coût global de 5,5 millions d’euros, environ 3,6 milliards de Fcfa, financés avec le concours de l’Union européenne (UE).
Le secrétaire général du ministère du Développement rural a rappelé les différentes difficultés auxquelles fait face notre pays, notamment l’insécurité alimentaire sévère qui touche 1,3 million de personnes, la pandémie de la Covid-19 et la crise en Ukraine. Et de rappeler succinctement que ces facteurs ont entraîné une hausse des prix des intrants agricoles et des produits de première nécessité.
Pour Daniel Siméon Kelema : «l’état, à travers la Politique de développement agricole, incite le système financier dans son ensemble à l’octroi de crédits agricoles dans des conditions économiques soutenables et de risques acceptables pour toutes les parties». Il a aussi dit noter avec satisfaction la diversification des établissements financiers qui interviennent dans le financement agricole, car pendant longtemps, seules les banques de développement agricole promues par l’état s’y risquaient.
Il a invité les participants «à des débats francs et directs qui permettront, d’une part, d’avoir une meilleure connaissance des besoins des acteurs du monde agricole par les établissements de financement par les acteurs des filières agricoles».
Quant à Salvador Pinto Da Franca, chargé d’affaires de l’UE au Mali, il soutient que le Programme vise à accroître la compétitivité des acteurs de ces filières sur le marché national, régional et international en améliorant la production, la transformation et la commercialisation des produits ainsi qu’en accompagnant les services d’appui des opérateurs publics et privés afin de générer des emplois décents.
«L’UE veut miser et investir dans des entreprises qui, grâce à leur savoir-faire et bénéficiant de notre accompagnement, pourront exporter davantage de produits agro-alimentaires transformés sur les marchés régional et international, en promouvant le «made in Mali», a-t-il soutenu.
Oumar SANKARE
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