C’est ce qui ressort de la réunion d’évaluation de la deuxième année de
mise en œuvre du 10è Contrat plan 2021-2023 État/ORS/producteurs. La rencontre
a eu lieu jeudi dernier dans la salle de conférence de l’Office riz Ségou sous
la présidence du président du comité de suivi dudit Contrat, Boureima Guindo,
en présence du directeur général de l’ORS, Salif Sangaré. Plusieurs points
étaient inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit de l’adoption du procès-verbal de
la réunion du comité de suivi de l’An I du 10è Contrat plan et du rapport
d’évaluation de la deuxième année.
S’exprimant sur la
campagne agricole passée, le président du comité de suivi du 10è Contrat plan
2021-2023 État/ORS/producteurs a indiqué qu’elle a connu une bonne pluviométrie
et une bonne crue. Celles-ci ont permis une mise en eau satisfaisante.
«Cependant, au cours de la campagne, la zone d’intervention de l’ORS a
enregistré plusieurs inondations ayant entraîné la perte de superficies
importantes dans les parcelles, tant en maîtrise totale de l’eau qu’en
submersion contrôlée», a déploré Boureima Guindo.
Cela, précisera-t-il,
malgré les efforts de l’État, de l’ORS et ses partenaires visant à atténuer les
effets négatifs engendrés par les aléas climatiques et les crises
socio-politique et sécuritaire. Concours qui, saluera Boureima Guindo, ont
permis la réalisation d’importantes actions, conformément aux objectifs du
présent Contrat plan. En la matière, il énumérera l’aménagement progressif des
terres dans les zones recélant d’importants potentiels agricoles, l’entretien
et la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques, le désenclavement des
zones de production, la modernisation et l’augmentation du niveau d’équipements
des producteurs, le développement d’une agriculture durable et rentable, et
l’amélioration de la gouvernance de l’Office riz Ségou.
Au plan social, on
retiendra que les fonds de soutien aux sinistrés de l’ORS ont permis l’achat et
la distribution de 54 tonnes de semences de riz aux producteurs victimes de
sinistres et de 7 tonnes venant du ministère du Développement rural à travers
la direction des finances et du matériel (DFM). Boureima Guindo a expliqué que
dans le cadre de l’accompagnement du secteur agricole, les producteurs ont
bénéficié de 2.386,7 tonnes sur un besoin exprimé de 7.451 tonnes d’engrais,
soit 32% dans le cadre de la subvention de l’État, pour une valeur de 1,006
milliard de Fcfa dont plus de 377 millions
de Fcfa pris en charge par les producteurs.
«Les ressources
mobilisées au titre de la subvention de l’État pour la réalisation des
objectifs fixés de la deuxième année du 10è Contrat plan notamment les dépenses
de fonctionnement et d’investissement ont été de près de 735 millions de Fcfa
sur une prévision d’environ 1,24 milliard de Fcfa, soit un taux de réalisation
de 59,51%. Sur une prévision de recettes de ressources propres (redevance et
autres recettes) estimées à un peu plus de
664 millions de Fcfa, les recettes mobilisées s’élèvent à 508 millions
de Fcfa sur lesquels 426 millions de Fcfa ont été dépensés. Ces ressources ont
été affectées principalement aux travaux d’entretien des réseaux hydrauliques,
des bâtiments, au paiement des salaires des contractuels, au fonctionnement du
service et aux fonds de soutien aux sinistrés», a fait savoir le président du
comité de suivi du Contrat plan.
Et Boureima Guindo
d’inviter les différentes parties à un examen minutieux de tous les points
inscrits à l’ordre du jour. Afin, selon lui, de proposer à la sortie de cette
réunion des recommandations et résolutions qui permettront à l’ORS et à ses
producteurs de mener à bien leurs missions. Quant au directeur général de
l’Office riz Ségou, il a remercié l’État qui, en dépit de la situation
financière difficile, a appuyé l’ORS et ses producteurs à travers la subvention
de l’engrais afin qu’ils puissent contribuer à l’atteinte de la sécurité
alimentaire. Nonobstant les cas d’inondations enregistrées, Salif Sangaré a
indiqué que les cultures sèches ont donné des résultats satisfaisants. Selon
lui, l’augmentation des prix du riz sur le marché est surtout liée à plusieurs
facteurs, comme la hausse du prix du carburant, de l’engrais et de la main
d’œuvre.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
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