41 d’entre eux seront formés dans la filature, 32 dans le tissage et 47 autres sur la teinture naturelle bogolan par le Centre Ndomo
La cérémonie était présidée
par le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Ongoïba.
C’était en présence du coordinateur régional du Projes, Mohamed Adama Sidibé,
du représentant du maire de la Commune rurale de Pelengana, Mohamed Coulibaly,
du président du Conseil régional de la jeunesse (CRJ) de Ségou, Boubacar
Moulaye Haïdara, du promoteur du Centre Ndomo, Boubacar Doumbia. Le présent
Projet de formation concerne 120 jeunes venant des Régions de Ségou (Commune de
Sana), San (Communes de Tominian, Timissa, Koula, Mandiakuy et Bénéna) et Mopti
(Communes de Konna et Borodougou) dans les métiers du textile traditionnel. Il
s’inscrit dans le cadre de l’avenant accordé au Projes par l’Union européenne
(UE) afin de soutenir le renforcement des zones d’influence des Pôles sécurisés
de développement et de gouvernance (PSDG), une initiative de l’État malien qui
vise à rétablir son autorité, mais également ses fonctions de pourvoyeur de
sources.
Sur ces 120 jeunes,
41 seront formés dans la filature, 32 dans le tissage et 47 autres sur la
teinture naturelle bogolan par le Centre Ndomo. À l’issue de la formation qui
durera 20 jours pour la première filière et 3 mois pour les deux dernières, les
jeunes seront équipés et installés. Ils bénéficieront d’une assistance pour la
création de leur entreprise.
Le président du
Conseil régional de la jeunesse de Ségou et le représentant des bénéficiaires,
Yacouba Coulibaly, ont salué cette initiative du Projes qui contribuera à
l’insertion des jeunes sur le marché du travail et leur autonomisation. Pour le
coordinateur régional du Projes, cette initiative est en phase avec la
politique de l’État qui prône la culture et l’amélioration des conditions de
vie des populations, notamment des jeunes comme leviers pour le retour de la
stabilité.
«S’appuyant sur sa spécificité dans la formation, l’insertion et
l’autonomisation tout en mettant en avant la solidarité entre les apprenants,
le Centre Ndomo à travers cet appui de l’Union européenne (UE) et du Projes qui
vient en appui aux efforts du gouvernement, offre une opportunité aux jeunes bénéficiaires
de partager leurs valeurs culturelles, traditionnelles afin de tisser des liens
de fraternité allant même au-delà des murs du centre», a souligné Mohamed Adama
Sidibé. Les entreprises dont les jeunes seront propriétaires au terme de cette
formation, a-t-il ajouté, contribueront à la réduction des effets néfastes de
la crise sur cette frange si importante dans le développement et la stabilité
de notre pays.
Quant au directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, il a indiqué que la problématique de l’emploi des jeunes notamment dans les Régions du centre s’impose aujourd’hui comme l’un des enjeux majeurs de la stabilité du pays tout entier. «Depuis 2018, le Projes n’a ménagé aucun effort pour nous accompagner dans l’amélioration des conditions de vie de nos populations», a révélé Boureïma Ongoïba.
Il a aussi déclaré
que cette action du Projes est une opportunité pour eux et pour le Mali de
porter haut nos valeurs traditionnelles dans la transformation du coton.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.