Mme Bagayoko Aminata Traoré a visité le stand des entrepreneurs maliens
À l’initiative du gouvernement rwandais en partenariat avec YouthConnekt Africa, les participants doivent plancher sur la thématique : «Innovations dans le développement des compétences pour l’emploi des jeunes»
Le Sommet
qui se veut une plateforme d’échanges et de partage d’expériences sur les
questions de l’emploi, de la formation et de la promotion de l’entreprenariat,
a été l’occasion pour la ministre de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et
de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata Traoré, de saluer le
leadership du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta et du
Premier ministre, Dr Choguel Kokalla Maïga, pour les questions d’emploi, comme
priorité nationale avant d’évoquer les initiatives, les actions et les
perspectives prises par son département dans ce domaine.
Au cours
du premier panel avec pour thème «Repenser les programmes de jeunesse dans un
monde polarisé», Mme Bagayoko Aminata Traoré a rappelé les causes de ces
polarisations qui sont souvent d’origines nationales, régionales ou
internationales. À titre d’illustration, elle a rappelé la crise sécuritaire
qui sévit dans notre pays depuis 2012 ayant occasionné la crise sociale,
économique et culturelle annihilant les efforts du gouvernement.
Toutefois,
la ministre chargée de l’Emploi a présenté quelques axes issus de la politique
de la jeunesse adoptée le 15 mars 2023, pour lutter contre les polarisations.
Il s’agit au plan économique, de faciliter l’accès des jeunes aux ressources
pour le financement des projets d’entreprises ainsi que d’une insertion
socioprofessionnelle. Sur le plan régional, il s’agit de promouvoir la culture
du civisme, de la citoyenneté et renforcer la participation de la diaspora à la
vie publique. Au plan religieux, c’est de renforcer les capacités des
adolescents et des jeunes dans la lutte contre la migration irrégulière, le
terrorisme et l’extrémisme violent. Et enfin au plan politique, il s’agit
d’associer les adolescents et les jeunes à la vie politique et à la gestion de
la cité et promouvoir leur accès aux postes de responsabilité politique et
administrative.
Dans le
second panel sur «les jeunes dans le commerce, l’entreprenariat et l’accès au
financement : Construire des réseaux entrepreneuriaux collaboratifs dans la
région du Sahel, Mme Bagayoko Aminata Traoré a indiqué que le Sahel abrite de
véritables trésors, outre sa grande richesse culturelle, elle regorge
d’importantes richesses naturelles et énergétiques. Elle a également rappelé
que la jeunesse africaine en forte croissance constitue un atout prometteur
pour le développement du continent et l’entreprenariat est une piste de
solution à la crise de l’emploi des jeunes, a-t-elle soutenu.
Avant de
conclure, le ministre chargée de l’Emploi a révélé quelques pistes de solutions
innovantes pour stimuler l’entreprenariat des jeunes en Afrique de manière
générale et plus particulièrement dans la région du Sahel. Il s’agit de tirer
parti des nouvelles technologies, du numérique et des outils d’intelligence
artificielle pour développer les compétences et le savoir-faire
entrepreneurial, d’exploiter les opportunités offertes par l’économie,
d’investir dans l’industrie des startups africaines, de faciliter l’accès au
financement et de catalyser les ressources de la Diaspora africaine : épargne,
réseaux et talents.
Mme
Bagayoko Aminata Traoré a précisé que la construction des réseaux
entrepreneuriaux collaboratifs, dynamiques et efficaces par les jeunes du
continent africain est indispensable pour le rayonnement de l’Afrique. Il
s’agira de capitaliser les domaines importants tels que le renforcement des
compétences, l’amélioration du climat des affaires, le développement de
l’économie numérique, l’accès au financement et le partenariat avec le secteur
privé et la Diaspora pour mobiliser plus de capitaux, a-t-elle conclu.
En marge
du Sommet qui prend fin ce lundi, Mme Bagayoko Aminata Traoré a reçu en
audience le ministre rwandais de la Jeunesse et le représentant résident
adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) au Mali.
Elle a aussi visité le stand des entrepreneurs maliens avant de se rendre au
mémorial du Génocide où elle a signé le livre rappelant le triste souvenir de
1994, dans ce pays frère et ami.
Correspondance particulière
Drissa Diouara
(Cellule-Communication-MENEFP)
Rédaction Lessor
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