C’était à l’intention des mairies, des représentants des Associations de santé communautaire (Asaco) et de la société civile des six communes de la zone d’intervention de l’ONG espagnole. Il s’agit de Madiga Sacko, Diéoura, Sansankidé, Diangounté Camara, Diéma et Dioumara- Koussata.
L’objectif
prioritaire de cet atelier est de mieux sensibiliser les acteurs concernés en
vue d’encourager le paiement des quotes-parts de la Référence/évacuation,
longtemps en souffrance dans le district sanitaire de Diéma.
Après le mot de
bienvenue du maire de la Commune rurale de Diéma, Abdoulaye Sissako, le chef de
base du MPDL de Diéma, Broulaye Dembélé, a rappelé les motivations qui
sous-tendent l’organisation de cette rencontre qui entend contribuer à
rehausser le taux de recouvrement des quotes-parts de la Référence/évacuation.
Il est établi que le paiement de ces contributions connaît d’énormes
difficultés.
Il
a aussi énuméré quelques réalisations de son ONG, depuis son implantation en
2015 à nos jours, dans les domaines divers et variés, notamment sécurité
alimentaire, santé, nutrition, wash, lutte contre les Violences basées sur le
genre (VBG). Mais aussi le soutien aux activités génératrices de revenus pour
les femmes et les jeunes. Ces
différentes réalisations, a-t-il rappelé, s’inscrivent en droite ligne des
activités financées par l’Agence Andalousie pour le développement et la
coopération internationale et mises en œuvre par MPDL. Broulaye Dembélé a aussi
réitéré aux populations, le soutien inconditionnel de sa structure qui œuvre
sans relâche pour consolider davantage leur bien-être.
Le
préfet Hamadou Yacouba Diallo, visiblement heureux de l’initiative d’organiser
un atelier de plaidoyer, a témoigné de sa reconnaissance au MPDL. Il a invité
les acteurs concernés à prendre à bras-le-corps, l’épineuse question de
paiement des quotes-parts de la Référence/évacuation afin d’éviter de gripper
le système et d’annihiler les efforts de l’État. Le chef de l’exécutif local a
demandé aux maires et aux responsables d’Asaco de s’investir davantage pour
renforcer la Référence/évacuation dans le district sanitaire de Diéma. Cela
pour assurer une prise en charge correcte des complications de la grossesse et
des difficultés d’accouchement.
Après les différentes interventions, il y a eu la présentation des thématiques par le chef du service local du développement social et de l’économie solidaire, Kalifa Diarra. Ces thématiques avaient trait aux textes régissant la gratuité de la césarienne dans notre pays, les rôles et responsabilités des acteurs dans la mise en œuvre de la Référence/évacuation, le fonctionnement de ce système, le bilan moral et financier de la caisse de solidarité.
Au terme des travaux, les édiles et représentants d’Asaco se sont engagés à s’acquitter régulièrement de leurs quotes-parts pour sauver la vie de nombre de parturientes.
Ouka BA/Amap-Dièma
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.