Cette réunion offre l’occasion aux participants de découvrir et de bien cerner les principaux aspects du programme électronucléaire mis en œuvre dans le pays afin de définir une approche commune concertée et cohérente. Au cours de cette session, note-t-on, les participants ont suivi des présentations qui leur ont permis de découvrir, entre autres, les spécificités du programme électronucléaire, de l’infrastructure nucléaire et des technologies des réacteurs. Elles leur offriront également l’opportunité de demander des clarifications sur les activités réalisées, en cours et les perspectives ainsi que d’autres détails pour soutenir leurs décisions.
Ouvrant les travaux, le Chef de l’État a indiqué que «cette réunion intervient dans un contexte d’affirmation de notre souveraineté pleine et entière qui implique non seulement la refondation de nos institutions mais également la prise en compte véritable des intérêts du Niger dans toutes les actions».
Le Président de la République de reconnaître que «c’est justement dans le domaine de l’exploitation au Niger de l’uranium, minerai stratégique que se pose avec acuité la question de notre souveraineté et de la défense des intérêts de notre pays» tout en rappelant que malgré son statut de producteur mondial majeur d’uranium depuis des décennies, notre pays présente un déficit énergétique important, ce problème commun à toute la région reste et demeure une préoccupation permanente, car la disponibilité de l’énergie électrique en qualité et en quantité est une condition sine qua none pour tout développement».
Après avoir souligné le rôle central de l’énergie pour la réalisation des objectifs de développement durable de la Charte de la refondation et de la stratégie de développement durable et des croissances inclusives au Niger 2035, le Général d’armée Abdourahmane Tiani d’affirmer que «nous allons donner à notre pays le moyen de sa vocation industrielle, de son indépendance et de sa souveraineté énergétique». Tout en soulignant que l’utilisation des sciences et techniques nucléaires doit être rigoureusement encadrée afin de conjurer le risque d’accident ou d’actes malveillants, le Chef de l’État de noter que le Niger s’est engagé à mettre en œuvre un programme électronucléaire dans le respect des normes internationales en vigueur.
Le Président de la République de faire savoir que conformément aux priorités définies dans la Charte de la refondation dans sa vision stratégique pour un Niger véritablement indépendant et prospère, des mesures ont été prises pour une reprise efficiente des activités du programme électronucléaire. À cet effet, a-t-il dit «les équipes techniques ont réalisé d’énormes progrès qui ont permis de finaliser la mise en œuvre des conclusions et recommandations de la mission internationale d’évaluation intégrée de l’infrastructure nucléaire nationale et bien au-delà». Le Chef de l’État a, enfin, appelé à l’engagement de tous les acteurs afin que le pays puisse en tirer les meilleurs avantages.
«C’est vraiment une très bonne chose en ce qui concerne la position nationale, parce que depuis 2018, il n’y a pas eu de réunion de ce comité, cela démontre l’engagement des plus hautes autorités pour avancer dans le programme électronucléaire», a déclaré à la presse Mme Mindaoudou Souley Zeinabou, présidente de la Haute autorité nigérienne à l’énergie atomique (Hanea), partie technique dudit comité.
Cette réunion a enregistré la présence du Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, des membres ainsi que des personnes ressources du comité d’orientation stratégique pour le programme électronucléaire.
ANP
Rédaction Lessor
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