Visite des installations par les officiels
La cérémonie a été présidée par le secrétaire
général du ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, Dr Boubacar Sidiki
Diarrah en présence du directeur national de l’Administration de la Justice,
Djibrilla Maïga, du coordinateur national de l’association Dèmè-so, Ibrahima
Koreissi et du représentant de l’Union européenne, Salvador Pinto Da França.
Ces infrastructures ont été réalisées à travers l’association Dèmè-so avec l’appui financier de l’Union européenne pour un montant d’environ 183 millions de Fcfa.
Il s’agit de la construction et l’équipement
de deux bureaux d’assistance juridique et judiciaire dont l’un auprès des
tribunaux administratifs et du commerce de Mopti, l’autre au niveau du TGI de
la Commune VI de Bamako et six vestibules de droit dans les Communes de
Diabaly, Nampala, Fangasso, Dia, Hombory, Andiagana dans les « régions du
Centre ».
Pour le directeur national de l’Administration de la Justice, la réalisation de ces joyaux contribue à l’atteinte de certains objectifs de la Loi d’orientation et de programmation du secteur de la justice.
Selon lui, dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi, il ressort que la
justice malienne est confrontée à de nombreux défis d’ordre structurel,
institutionnel, opérationnel et d’adéquation avec le comportement et les
besoins nouveaux d’une société en mutation. Au regard de ce contexte difficile,
il dira que l’accès des populations aux droits et à la justice, la lutte contre
l’impunité méritent une mobilisation de tous les acteurs.
Pour sa part, le coordinateur national de Dèmè-So a indiqué
que cette cérémonie d’inauguration est pleine de signification car elle marque
un pas important vers la réalisation de leur vision et leur mission à savoir
construire une société libre, juste et démocratique en faisant sortir le droit
des villes vers les campagnes. «Ainsi, nous pensons apporter notre modeste
contribution à la consolidation de l’état de droit et la lutte contre l’impunité
au Mali», s’est réjoui Ibrahima Koreissi.
Le secrétaire général du ministère de la Justice des Droits de l’Homme a rappelé que notre pays s’est engagé, à travers la signature de conventions, déclarations et des règlements internationaux et régionaux, à offrir des services d’accès au droit et à la justice aux populations.
Cela, par
la sensibilisation aux droits, l’information, l’accueil, le conseil et
l’orientation juridique. Mais aussi, à travers les mécanismes alternatifs de règlement
des différends, l’accompagnement, l’assistance judiciaire et non judiciaire.
Pour Boubacar Sidiki Diarrah, cet engagement s’est traduit par la création des bureaux d’assistance judiciaire, des bureaux d’accueil et d’orientation et des centres d’accès au droit et à la justice.
Il a invité les chefs de juridiction et de parquet à
mettre en place les conditions de sérénité nécessaires au fonctionnement des
bureaux d’assistance juridique et judiciaire.
Aminata DIALLO
Rédaction Lessor
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