Une vue du présidium lors de la cérémonie d'ouverture de la session
Cette formation de trois jours vise à outiller les participants sur le droit des affaires et ses implications directes pour les SFD. Initiée par le ministère de l’économie et des Finances à travers le Projet de promotion de l’accès au financement, de l’entrepreneuriat et de l’emploi au Mali (Pafeem), cette session a pour objectifs d’améliorers la qualité des ressources humaines et développer le capital intellectuel du personnel pour relever les défis du secteur financier.
Il s’agit concrettement de permettre aux acteurs de décrypter les procédures de constitution, de fonctionnement et de dissolution des sociétés et coopératives, ainsi que de consolider l’expertise de leurs services juridiques respectifs. Dans son discours, le représentant du Pafeem, Alssonna Barry a rappelé que le Projet a été mis en place pour soutenir les efforts du gouvernement à relever les défis de l’exclusion financière. Les activités retenues dans ce cadre prévoient d’accompagner les efforts d’assainissement du secteur de la microfinance.
À travers cette activité, a-t-il souligné, le département réaffirme son engagement à soutenir le développement d’un système financier moderne, inclusif et performant, au service de l’économie nationale et des citoyens. Il a auusi indiqué que l’initiative est en parfaite cohérence avec la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, inspirée de la vision « Mali Kura nataasira ka ben san 2063 ma » du Président de la Transition. Pour Alssonna Barry, le renforcement des capacités du personnel des SFD dans les domaines techniques, opérationnels et juridiques est aujourd’hui une nécessité absolue.
Karim Kamissoko de la Direction de la microfinance a, pour sa part, fait savoir que le secteur de la microfinance traverse plusieurs difficultés, notamment le faible renforcement des capacités des dirigeants techniques et élus des Institutions de microfinance (IMF), l’absence et ou l’inadaptation des systèmes d’information et de gestion de certaines IMF par rapport aux exigences réglementaires. Pour répondre à ces préoccupations, le représentant du Directeur des microfinances a indiqué que les autorités de supervision ont procédé au diagnostic de six Institutions de microfinance en difficulté au Mali, dont les plans de redressement ont déjà été rendus.
Les autorités ont aussi introduit une nouvelle réglementation dans le circuit d’adoption qui offre plus d’opportunités aux IMF, en termes de nouveaux produits. Le président de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Mali (APSFD) a indiqué que la maîtrise des outils juridiques est un impératif de survie et de croissance dans un Mali où les SFD sont le moteur de l’inclusion financière. Tidiani Amadou Tall s’est réjoui du fait que cette formation permettra de renforcer les capacités juridiques et garantir l’application effective des normes OHADA par les participants.
Le formateur Fousseyni Togola, magistrat, a invité les participants à des échanges courtois pour pourvoir tier profit de cette session de formation. Il faut noter que l’OHADA a pour objectif d’unifier le droit des affaires dans les États membres, afin de sécuriser l’environnement juridique et favoriser les investissements. Le choix des modules de l’organisation relatif aux sociétés et aux coopératives se justifie par le fait que ces formes sont les plus dominantes dans le secteur de la microfinance.
Les rideaux sont tombés, ce jeudi 22 octobre 2026 au Centre international de conférences de Bamako, sur les travaux du colloque international de la Cour constitutionnelle..
La 9ᵉ édition de la Semaine de la microfinance du Mali a été officiellement lancée mardi au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La cérémonie était présidée par Abdoulaye Traoré, secrétaire général du ministère de l’Économie et des Finances, représentant le mini.
D’une valeur de 2 milliards de Fcfa, ces équipements visent à améliorer la collecte des déchets et lutter contre les dépôts anarchiques dans la capitale.
Le ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat, des Domaines, de l’Aménagement du territoire et de la Population a organisé, ce jeudi 22 octobre 2026, dans les locaux de la Direction nationale de l’Urbanisme, une journée de concertation et d’exposition de stands avec les acteurs et partenai.
Dans le cadre du Projet d’amélioration de la qualité et des résultats de l’éducation pour tous au Mali (MIQRA), les travaux de réhabilitation et d’extension de 13 lycées publics du District de Bamako ont été lancés ce jeudi 22 octobre 2026 au lycée Fily Dabo Sissoko de Bamako..
Le procès Adama Sangaré et ses coaccusés a amorcé aujourd'hui jeudi son avant-dernière ligne droite avec le requisitoire du ministère public. Dans ses réquisitions, le parquet a demandé 15 ans de réclusion contre les principaux accusés dont Adama Sangaré, ancien maire du District de Bamak.