Les acteurs ont mis en exergue les potentialités de notre pays
Les berges
du palais de la culture ont accueilli, samedi dernier, la clôture de la 3è
édition des Journées du poisson au Mali qui avaient débuté le 9 janvier. La
cérémonie était présidée par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba.
Il avait à ses côtés le président de l’interprofession de la filière poisson du
Mali, Cheick Oumar Diaouré.
Le thème
de cette 3è édition était «Filière poisson : Source de création d’emplois, de
richesses et de réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle».
Occasion pour les acteurs de mettre en exergue les potentialités de notre pays,
qui demeure un des plus importateurs de poissons avec plus de 300.000 tonnes
par an. Une tendance qui peut être inversée. «Nous sommes jeunes, nous avons
des ambitions et nous pensons que nous pouvons bien inverser la tendance», a
déclaré le président de l’interprofession.
Cheick
Oumar Diaouré a exhorté les partenaires à investir dans ce domaine, puisque ce
n’est pas acceptable que le Mali importe du poisson. Il a assuré qu’à travers
le Projet de restauration des terres dégradées (PRTD), les Maliens auront
désormais des poissons sains et vivants partout au Mali.
Pour sa part, le ministre de l’Élevage et de la Pêche s’est félicité de la remise à son ministère d’un chèque de 7 milliards Fcfa sur sept ans par la Banque mondiale, à travers le PRTD, un projet rattaché au ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable.
Selon
Youba Ba, ce chèque permettra de soutenir le financement des alliances
productives dans le domaine de la pêche pour les sept ans à venir, la
présentation des potentialités de la filière poisson du Mali, l’environnement
des investissements et des affaires qui s’y rapportent.
Également, il rendra possible l’identification des pistes d’actions pertinentes et recommandées afin de donner à la filière poisson du Mali le rôle substantiel qu’elle doit jouer dans l’économie du pays tout en assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle et son autoconsommation.
Le ministre Ba a retenu la volonté politique
affichée de l’ensemble des autorités maliennes à institutionnaliser la tenue
des Journées du poisson au Mali et son inscription à l’ordre du jour du
prochain Conseil supérieur de l’agriculture en avril 2025, la mise en place
d’une stratégie nationale cohérente pour développer et promouvoir la filière
poisson à différentes échelles,
l’inscription d’actions propices au développement de l’aquaculture dans la sous
composante «développement de la pêche communautaire» du PRTD.
La cérémonie de clôture a été magnifiée par une course de pirogues rassemblant des participants venus des quatre coins du Mali. Les trois premiers ont été primés.
Anta CISSÉ
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.
Invité sur le plateau de l’ORTM, le directeur national de l’Hydraulique, Sékou Diarra, a présenté les ambitions de la nouvelle Politique nationale de l’eau. Entre accès universel à l’eau potable, protection des ressources et mobilisation des investissements, cette stratégie décennale.
Dans le vacarme des klaxons, des appels des commerçants et des marchandages, cet espace commercial révèle chaque jour une facette essentielle de l’économie bamakoise. Ce marché populaire, devenu un passage obligé pour de nombreux habitants, concentre une intense activité où se rencontrent .