L’information a été donnée, hier dans un hôtel de la place lors d’une conférence presse animée par le président de l’AIK, Lassana Coulibaly. C’était en présence de plusieurs membres de son association. Cette initiative culturelle vise à contribuer à l’ancrage d’une culture de paix, de cohésion sociale et du vivre-ensemble, inspirée des mécanismes endogènes de prévention et de gestion de conflits.
Cette année, le festival prévoit un programme innovant, soutenu par des activités socio-économiques, artistiques et culturelles. Bien avant l’ouverture officielle, l’agenda prévoit une résidence de cinq jours pour les enfants, un coaching en entrepreneuriat et management culturel intitulé «Kéné-barra» pour les acteurs culturels et des activités à l’attention des enfants comme les contes et lectures publiques.
L’événement proprement dit prévoit, sur le plan artistique et culturel, une série de prestations des troupes traditionnelles des trois pays et la valorisation des instruments traditionnels comme le M’polon, le Buru, le Wassamba, etc. Il y aura des nuits dédiées à la parenté, Des panels, des rencontres professionnelles et des visites de sites touristiques et naturels.
Le Festival interculturel de Kénédougou est une réponse concrète aux menaces terroristes et à la désintégration sociale qui frappent notre région. Le Kénédougou, qui s’étend du Mali, au Burkina Faso en passant par la Côte d’Ivoire, a toujours été un espace de fraternité et de partage.
«Nos populations ont un passé, des langues, des coutumes et des activités économiques communes, tissant des liens de bon voisinage qui, n’ont pu être brisés par la colonisation.
Cependant, le terrorisme a malheureusement fragilisé ces liens, semant la haine, la violence et l’intolérance. Notre jeunesse, désorientée et désœuvrée, est particulièrement vulnérable à ces maux d’où le choix du thème», a expliqué Lassana Coulibaly.
Le conférencier a invité à se retrouver dans la capitale du Kénédougou pour célébrer ensemble la diversité culturelle de l’espace à partir du 1er octobre
Mohamed Lamine H DICKO
Rédaction Lessor
L’humoriste Souleymane Keïta, plus connu du grand public sous le nom de « Kanté », a été élevé ce vendredi 13 mars 2026 au grade de chevalier du Mérite des Arts et de la Culture..
La 9è édition du Festival Ali Farka Touré se tiendra du 23 au 29 mars prochain à Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako sous le thème : «Ali, 20 ans d’héritage». L’information a été donnée, samedi dernier, lors d’une conférence de presse animée par le président de la Fo.
Désigné parrain des activités culturelles du mois de mars dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture, Magma Gabriel Konaté, président de la Commission éducation et communication du CNT, en était le principal conférencier.
Dans plusieurs villages du site des Falaises de Bandiagara, les efforts de reconstruction commencent à porter fruits. À ce jour, 170 maisons ont été reconstruites, 9 Togunas réhabilités, 90 greniers mâles et 82 greniers femelles rebâtis, auxquels s’ajoutent 3 maisons destinées aux femmes.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a créé le Comité préparatoire de l'Année de l'Éducation et de la Culture 2026-2027. Le décret annonçant la création de cet organe d'une vingtaine de membres a été rendu public ce mercredi 4 mars 2026..
Le «Niôgo» est un ensemble instrumental traditionnel de musique de la communauté Minianka. C’est une forme de percussion qui accompagne toutes les cérémonies au village, notamment les mariages, retrouvailles de jeunes, fêtes traditionnelles et rencontres communautaires et culturelles..