Parmi les
produits incinérés, environ 79 tonnes de médicaments, 55 tonnes de boissons alcoolisées,
38 tonnes de tisanes, 4 tonnes d’engrais biologique NPK
L’opération
s’est déroulée dans la Commune rurale de Dio, Cercle de Kati, en présence du
directeur général adjoint des Douanes, le Colonel-major Ahmed Ag Boya, du
directeur du renseignement et de la lutte contre la fraude, Ahmadou Sanogo,
ainsi que du pharmacien à la Direction de la pharmacie et du médicament (DPM)
qui assure la présidence de la Commission nationale d’instruction des produits
pharmaceutiques, Dr Abdoulaye Guindo.
Parmi les
produits incinérés, figuraient environ 79 tonnes de médicaments, 55 tonnes de
boissons alcoolisées, 38 tonnes de tisanes, 4 tonnes d’engrais biologique NPK
100 %, 450 kg de tabacs (cigarettes et chicha), 48 kg de bocaux (assiettes et
couvercles jetables), 17 tonnes de peinture, 3 tonnes de produits alimentaires
divers, 24 tonnes de farine, 89 tonnes de palettes d’eau minérale, 500 kg de pâtes
dentifrices contrefaites et 50 tonnes de sulfate d’aluminium.
Selon le
directeur général adjoint des Douanes, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre
de la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’institution. «Vous savez que notre pays
est indépendant depuis le 22 septembre 1960, et les douanes maliennes ont été
créées cinq jours après, soit le 27 septembre 1960. Nous sommes donc l’un des
premiers services mis en place par le jeune État», a rappelé le Colonel-major
Ahmed Ag Boya.
Il a aussi
précisé que cette opération illustre également les missions traditionnelles de
l’administration des Douanes, à savoir la mobilisation des recettes, la
protection de l’économie nationale et la mise en œuvre des réformes douanières.
Et de souligner que cette incinération contribue non seulement à protéger les
populations, mais aussi l’économie nationale. Pour sa part, le directeur du
renseignement et de la lutte contre la fraude a tenu à lever toute ambiguïté
sur le sort réservé aux produits saisis. «Souvent, la population se demande où
passent les produits saisis. En réalité, une commission, présidée par la
Direction de la pharmacie et du médicament, fixe la date d’incinération. Mais
avant cela, une procédure judiciaire doit être respectée. Ce n’est qu’après
cette étape que l’incinération est autorisée», a précisé Ahmadou Sanogo. Il a également
saisi l’occasion pour remercier les gabelous, soulignant que ce travail est
accompli «souvent au prix de leur vie».
Selon le
pharmacien à la Direction de la pharmacie et du médicament, cette activité
revêt une importance capitale, tant sur le plan de la santé publique que celui
de la règlementation et sur le plan de la vision politique des autorités du
pays.
Dr Abdoulaye Guindo a expliqué que cette cérémonie est une activité règlementaire dans le sens où il est recommandé de détruire tous les produits contrefaits et périmés afin que la population soit protégée.
Amadou GUEGUERE
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