Ce rendez-vous est un voyage entre le passé et le présent
C’étaient en présence des gouverneurs des régions, des autorités politiques et de plusieurs invités de marque, venus des pays de l’AES.
Mme Oumou Sall Seck a rappelé l'importance du dialogue dans la restauration de la paix. L’ancienne maire de Goundam a lancé un appel pour une paix durable. Selon elle, ce rendez-vous est un voyage entre le passé et le présent. Tombouctou reste la voix du Mali pour parler de paix et de dialogue. La conférencière a demandé à ceux qui ont encore les armes de les déposer pour s’assoir à la table du dialogue.
Elle a aussi lancé un appel aux déplacés à revenir au bercail et à rejoindre leurs parents. «Aucun pays ne peut se construire sans ses enfants, c’est à nous de nous unir pour reconstruire notre pays», a soutenu Mme Oumou Sall Seck. Et de poursuivre que la paix est indispensable, le temps est venu de se pardonner et de se parler, avant de remercier les autorités pour la mise en place d’un cadre de Dialogue inter-Maliens.
Pour sa part, le ministre Daffé a salué l’engagement de Mme Oumou Sall Seck et son implication dans la restauration de la paix. Il aussi remercié le Chef d’État, le Général d’armée Assimi Goïta pour avoir décréter 2025 comme l’Année de la culture. La Biennale de Tombouctou est aussi un cadre de dialogue, de paix et de la diversité culturelle. Cela a été prouvé avec la tenue du Forum international des civilisations, qui a permet aux universitaires, experts ou administrateurs d’échanger sur le dialogue et la paix.
Les deux ministres ont tous lancé un vibrant appel à bâtir la paix autour d’un dialogue inter-culturel. Au cours des échanges, il a été question de faire de Tombouctou la capitale culturelle du Mali et d’autres ont suggéré d’élargir cette rencontre aux communautés concernées.
Envoyés spéciaux
A.S
O. D
Amadou SOW
Yorosso, une ville située à plus de 500 km de Bamako et dans la Région de Koutiala, a accueilli du 5 au 8 février dernier la 4è édition de la Semaine nationale du Mamaala sous le thème : «Célébrons notre culture, facteur de paix, de cohésion sociale et de développement durable»..
C’est dans le souci de revaloriser nos valeurs ancestrales que le projet «Djeliya Ne djôyôro» a été officiellement lancé, le week-end dernier à Sébénikoro, sous le thème : «Quand le Djeli retrouve sa place dans la société»..
Une exposition exceptionnelle de l’artiste plasticien-comédien, metteur en scène et collectionneur, Abdou Ouologuem, intitulée : «L’âge d’or du Mali» se tient, depuis la semaine dernière dans la salle polyvalente du Musée national..
Pour Issaka Nazoum, ce rendez-vous culturel a été une opportunité de montrer au monde qu’il y a une vie au Mali, particulièrement à Tombouctou qui demeure une destination sûre, contrairement aux informations véhiculées par certains médias.
Les lampions se sont éteints sur la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou lundi dernier sous la férule du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. Mais d’ores et déjà, on peut affirmer, sans prendre de gants, que Tombouctou a vécu de sa belle vie tant la fête a .
Les troupes qui participent à la Biennale artistique et culturelle administrent un bel exemple de vivre-ensemble depuis le début de la compétition..