C’était en présence des gouverneurs des régions, des autorités politiques et plusieurs invités de marque, venus des pays de l’AES et plusieurs communautés locales. Mme Oumou Sall Seck a rappelé l'importance du dialogue dans la restauration de la paix. L’ancienne maire de Goundam a lancé un appel pour une paix durable. Selon elle, la biennale de Tombouctou est un voyage entre le passé et le présent. Tombouctou reste la voix du Mali pour parler de la paix et du dialogue. Elle demande à ceux qui ont encore les armes de les déposer pour venir au dialogue.
Elle a aussi lancé un appel aux déplacés de rejoindre les parents. « Aucun pays ne peut se construire sans ses enfants, c’est à nous de s’unir pour reconstruire notre pays », a soutenu Mme Oumou Sall Seck. La paix, poursuit-elle, est indispensable, le temps est venu de se pardonner et de se parler. Elle a remercié les autorités pour la mise en place d’un cadre de dialogue inter-Maliens particulièrement le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta.
Abondant dans le même sens, le ministre Daffé a salué l’engagement de Mme Oumou Sall Seck pour son implication dans la restauration de la paix. Il a aussi remercié le chef d’État, pour avoir décrété 2025, Année de la culture. La Biennale de Tombouctou est aussi un cadre de dialogue, de paix et de la diversité culturelle. Cela a été prouvé avec la tenue du Forum international des civilisations, qui a permis aux universitaires, experts ou administrateurs d’échanger sur le dialogue et la paix. Les deux ministres ont lancé un vibrant appel à ceux qui ont les armes de revenir pour bâtir la paix autour d’un dialogue inter-culturel. Au cours des échanges, il a été question de faire de Tombouctou une capitale culturelle du Mali et d’autres ont suggéré d’élargir cette rencontre au niveau des communautés concernées.
Amadou SOW
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