Pour un coût estimé à plus de 51 millions de Fcfa, ce programme de curage vise à réduire les risques d’inondations dans la ville de Bamako
La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence du président
de la délégation spéciale, Balla Traoré et plusieurs membres de sa délégation. Pour un coût estimé à plus de 51 millions de Fcfa,
ce programme de curage vise à réduire les risques d’inondations en perspective
dans la ville de Bamako et assurer un meilleur cadre de vie aux populations.
«Ce
programme spécial couvre les zones exposées aux risques d’inondation. 60 points
noirs constitués par 40 traversées sous chaussées et 20 amorces de caniveaux
ont été identifiés. Au total, un linéaire de 9.396 ml de caniveaux et traversées
sous chaussées sera curé», selon Balla Traoré. Cinq prestataires ont été
retenus, après un appel d’offres ouvert, pour réaliser les travaux.
Pour réduire les risques d’inondation, Balla Traoré
a recommandé, entre autres, d’assurer un fonctionnement normal des ouvrages de
drainage par un écoulement correct des eaux de ruissellement. À cet égard, il a
insisté sur la nécessité de mettre fin au déversement des déchets solides dans
les caniveaux et collecteurs, de supprimer les branchements anarchiques des
conduites d’évacuation d’eaux usées dans les ouvrages de drainage, et de procéder
aux siphonages des réseaux des concessionnaires. «Il est regrettable de savoir
que les sanctions n’ont pas eu d’effet.
Il faut aller à un niveau supérieur, il
y a des textes qui existent en la matière, il suffit de les appliquer. Quelque
chose va changer bientôt. Il faudra que tous ceux qui seront pris sur le fait
puissent être poursuivis afin de payer les amendes et les sanctions prévues par
la réglementation», a déclaré Balla Traoré. Avant d’inviter la population à
jouer sa partition en appelant les numéros verts pour permettre à la mairie de
prendre les mesures idoines.
Moussa Ballo, directeur de la société Ballo et Co-services, fait partie des prestataires retenus pour les travaux. Son entreprise a remporté le lot 4, qui concerne trois zones. Il a assuré que ses agents ont l’expérience et la volonté nécessaires pour aider la capitale à faire face aux inondations. «Nous avons une quinzaine d’agents. Nous allons commencer par délayer les devantures des caniveaux qui sont remplis de déchets», a-t-il expliqué, précisant que Co-services compte travailler de l’amorce des traversés vers les sorties pour qu’il n’y ait pas de débordement en cas de pluie.
Fatoumata Mory SIDIBE
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