Ces photos ont été prises lors des missions effectuées par le photographe avec les ONG et les organisations internationales. Il a choisi de partager ces réalités de l’intérieur du pays qui échappent au plus grand nombre.
Le photographe explore avec son objectif le Mali profond et propose des portraits à mi-chemin entre la photographie documentaire et la photographie sociale. De Kayes à Djenné, en passant par Sikasso, Ségou et Mopti, les images de Hamza Traoré rendent compte des réalités dans différentes communautés rurales ou urbaines, mais aussi des paysages naturels.
«Ce sont de belles photos qui montrent la vie locale. C’est une belle exposition en marge de la Biennale de la photographie, un événement qu’on n’a pas eu depuis plus de trois ans du fait de la Covid-19 et pour d’autres raisons. C’est bien que cet évènement reste ici au Mali, parce que beaucoup d’autres pays cherchent à récupérer la Biennale de la photographie. Donc, il ne faut pas qu’on la perde. La vie culturelle au Mali est très riche, autrement dit la culture au Mali, c’est comme de l’or», a fait savoir Élisabeth Leonde, responsable aux relations publiques de Africa Move, qui visitait les expositions.
Le président directeur du Cercle culturel germano-malien, Amadou Koné, a expliqué que son organisation est une structure culturelle qui œuvre pour la promotion des arts au Mali et celle des relations culturelles entre le Mali et l’Allemagne. «Cette exposition nous va droit au cœur, parce que nous avons l’habitude d’organiser certaines expositions, mais celle-ci est particulière en ce sens qu’elle entre dans le cadre des off des 13ès Rencontres photographiques de Bamako», a-t-il dit.
Il a aussi souligné le grand plaisir éprouvé d’organiser cet événement. «Depuis que notre structure existe, on n’avait jamais eu l’occasion de nous présenter comme ça lors des Rencontres photographiques », a conclu Amadou Koné. Le photographe Hamza Traoré a rappelé les motivations qui ont sous-tendu ce travail. Pour lui, c’est le fait d’avoir la chance de voyager dans ces zones et capturer différents temps forts, dans les villages et localités du Mali.
Sinè TRAORE
L’humoriste Souleymane Keïta, plus connu du grand public sous le nom de « Kanté », a été élevé ce vendredi 13 mars 2026 au grade de chevalier du Mérite des Arts et de la Culture..
La 9è édition du Festival Ali Farka Touré se tiendra du 23 au 29 mars prochain à Lafiabougou, en Commune IV du District de Bamako sous le thème : «Ali, 20 ans d’héritage». L’information a été donnée, samedi dernier, lors d’une conférence de presse animée par le président de la Fo.
Désigné parrain des activités culturelles du mois de mars dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture, Magma Gabriel Konaté, président de la Commission éducation et communication du CNT, en était le principal conférencier.
Dans plusieurs villages du site des Falaises de Bandiagara, les efforts de reconstruction commencent à porter fruits. À ce jour, 170 maisons ont été reconstruites, 9 Togunas réhabilités, 90 greniers mâles et 82 greniers femelles rebâtis, auxquels s’ajoutent 3 maisons destinées aux femmes.
Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a créé le Comité préparatoire de l'Année de l'Éducation et de la Culture 2026-2027. Le décret annonçant la création de cet organe d'une vingtaine de membres a été rendu public ce mercredi 4 mars 2026..
Le «Niôgo» est un ensemble instrumental traditionnel de musique de la communauté Minianka. C’est une forme de percussion qui accompagne toutes les cérémonies au village, notamment les mariages, retrouvailles de jeunes, fêtes traditionnelles et rencontres communautaires et culturelles..