Cette rencontre de deux jours vise à passer en revue l’ensemble des menaces qui planent sur la jeune entité confédérale
L’ouverture
des travaux a été présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection
civile, le Général de division Daoud Aly Mohammedine, en présence des
directeurs généraux de la Police nationale du Mali, le Commissaire-général de
brigade de police Soulaïmane Traoré, l’Inspecteur général de police Darga W.
Alexandre du Burkina Faso et le Commissaire-général de brigade de police
Assahaba Ebankawel au compte du Niger.
Cette
rencontre de deux jours, première du genre, vise à passer en revue l’ensemble
des menaces qui planent sur la jeune entité confédérale, faire des propositions
concrètes et pertinentes qui seront de nature à sécuriser l’espace géographique
de l’AES contre les formes les plus «machiavéliques» de criminalité
transfrontalière. Mais aussi, de grand banditisme dans nos villes et compagnes.
L’espace
confédéral en construction est un enjeu crucial pour les autorités des trois
pays et ses laborieuses populations sont déterminées, malgré un contexte
d’adversité et d’hostilité, à relever les défis complexes auxquels elles font
face, a souligné le ministre de la Sécurité et de la Protection civile. D’après
le Général de division Daoud Aly Mohammedine, ces défis sont à la fois
politiques, économiques, sécuritaires et surtout géopolitiques.
«Ce qui exige
de vos unités opérationnelles de s’adapter à l’évolution de la criminalité,
qu’elle soit interne ou transfrontalière», a-t-il exhorté. Le ministre ajoutera
que ces unités sont tenues de se réinventer en permanence, d’épouser la courbe
des mutations en cours et de répondre énergiquement aux aspirations légitimes
des populations. «C’est le seul choix que le contexte de l’avènement de notre
espace commun leur laisse », a indiqué le Général Daoud Aly Mohammedine.
ÉCHANGE D’INFORMATIONS- «Dans votre travail au quotidien, la coopération entre les services de police et l’échange d’informations sont la clé du succès dans la guerre contre la criminalité transfrontalière», a indiqué le patron du département chargé de la Sécurité.
Et de
poursuivre : «aujourd’hui comme hier, nos services ont développé de
nombreuses formes de coopération pour couper toutes issues aux criminels isolés
ou organisés en bandes ». Maintenant et à l’avenir, les autorités et les
populations de l’AES attendent des services de police de l’espace, davantage
d’échanges de renseignements sécuritaires, a fait savoir le Général Daoud Aly
Mohammedine.
Depuis une
bonne décennie, l’espace confédéral est confronté à de nouvelles formes de
menaces, de criminalité plus subtiles et pernicieuses, en l’occurrence le
blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Les criminels
réussissent parfois, au détour de combinaisons qui sont de véritables
labyrinthes d’ingéniosité, à échapper à notre vigilance et à injecter l’argent
sale dans nos économies respectives en utilisant souvent des circuits mafieux,
a relevé le ministre chargé de la Sécurité. «Nous devons nous attaquer
résolument et énergiquement à ce phénomène qui, outre qu’il finance le
terrorisme, prend aussi en otage nos économies dont il tente de changer la
structure en l’arrimant aux activités criminelles », a-t-il souligné
Au
registre des nouvelles formes de criminalité, il y a la cybercriminalité qui
doit son essor à la démocratisation de l’usage des technologies de
l’information et de la communication et de leurs nombreuses applications. Face
à cette situation, le Général Daoud Aly Mohammedine dira que « la police
classique est morte de sa belle mort».
Il a appelé à inventer une nouvelle
police qui évolue au diapason de son temps et qui ne se laisse pas se distancer
par les criminels qui font preuve d’une maîtrise incroyable des outils
technologiques. Enfin, le ministre s’est dit confiant du professionnalisme et
de la résilience des services de police de l’AES qui disposent des moyens
techniques leur permettant de réussir des prouesses.
Bembablin DOUMBIA
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