En aérobic, comme en step danse, les 2è et 3è places sont revenues, respectivement aux athlètes de Mopti et de Kayes qui sont donc retournés au bercail avec deux médailles au cou : la médaille d’argent et la médaille de bronze. Cette première édition du championnat national de gymnastique a mis aux prises une centaine de gymnastes qui ont été repartis en trois poules. Dans la poule A, il y avait Kayes, Koulikoro, Koutiala, Sikasso et Ségou, alors que Mopti, Bandiagara, Tombouctou, Gao, Kidal étaient logés dans la poule B. Quant à la poule C, elle était composée des équipes des six communes du District de Bamako.
Comme indiqué plus haut, les participants se sont affrontés dans deux exercices : l’aérobic et la step danse. L'Aérobic est une épreuve mêlant fitness et acrobaties et exige à la fois de la force, de l'endurance et de la souplesse. Les gymnastes s’affrontent pendant 1m30 sur une surface de 7 x 7m et de 10 x 10m pour les Groupes. La step danse elle, est une forme de danse rythmique qui repose sur des mouvements de pieds rapides et percutants, tout en synchronisation avec la musique.
Dans son allocution de clôture, le président de la FEMAGYM, s’est dit satisfait du bon déroulement de la compétition et très fier de la prestation d’ensemble des gymnastes. «Toutes les Ligues affiliées à la FEMAGYM ont pris part à cette première édition du championnat. C’est un grand motif de satisfaction et je suis heureux de l’engouement suscité par la compétition», a déclaré Drissa Kamaté, en exhortant les athlètes à poursuivre leur préparation dans la perspective des grands rendez-vous qui les attendent cette année au plan national et international.
Présent à l’événement, le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction de la Citoyenneté a rendu un vibrant hommage à la FEMAGYM, «l’une des fédérations les plus dynamiques que nous avons et avec laquelle nous travaillons beaucoup».
«Elle fait des innovations et se bat pour que les gymnastes du pays soient présents à tous les rendez-vous d’envergure», a salué Abdoul Kassim Ibrahim Fomba. Et de terminer : «Je tiens également à remercier les partenaires de la Fédération malienne de gymnastique, car c’est grâce à leur soutien que ces compétitions se tiennent. Je rassure toutes les fédérations que nous sommes là pour elles et nous allons tout faire pour les aider dans leur mission».
Parmi les invités de cette édition inaugurale du championnat national de gymnastique, il y avait le président de la Fédération ivoirienne de gymnastique, Christophe Doué. «Je remercie mon collègue et frère Drissa Kamaté qui a bien voulu associer l’image de la Côte d’Ivoire à cet événement. On a assisté à une très belle compétition, les équipes nous ont gratifiés d’un beau spectacle. J’encourage toutes les Ligues du Mali à continuer à préparer les athlètes afin que le Mali puisse participer aux compétitions internationales dans le futur», a exprimé le dirigeant sportif ivoirien.
L’un des temps forts de ce premier rendez-vous national a été les séances d’exhibition des athlètes de l’équipe nationale en aérobic et en gymnastique artistique hommes. Parmi les athlètes qui ont participé à ces séances, on peut citer Issa Dembélé, le capitaine des Aigles gymnastes, Dédé Dembélé, Karim Traoré et Seydou Diarra.
***************
ILS ONT DIT...
Mamadou Sangaré, directeur technique national de la FEMAGYM : «Je félicite les athlètes pour leur participation à ce grand rendez-vous de la Fédération malienne de gymnastique. Le niveau était bon».
Murata Yukuo, ambassadeur du Japon au Mali : «Je suis honoré d’être là ce soir (dimanche, ndlr) en tant que parrain. J’ai été agréablement surpris du niveau des athlètes et leur esprit fair-play. Je félicite donc la FEMAGYM pour la bonne organisation».
Bandiougou Coulibaly, président de la commission d’organisation : «Nous avons gagné le pari de l’organisation. Je félicite tous les membres de la commission».
Soumaïla Fofona, entraîneur de l’équipe de Gao : «Gao n’a pas eu la chance d’accéder à la finale. Nous avons beaucoup travaillé mais cela n’a pas suffi pour atteindre la finale».
Mamadou Traoré, capitaine de la Commune V : «Je suis très heureux de voir la Commune V remporter le titre en aérobic. Nous voulions les deux trophées, mais c’est déjà une belle performance d’être sur le podium».
Abdoul Aziz Koné, capitaine de la Commune VI : «Il faut se battre pour avoir tout ce qu’on veut c’est ce qu’on a fait. Nous sommes champions en step danse. Le mérite en revient à tous les athlètes et à la population de la Commune VI».
Makan Diakité, entraîneur de la Commune VI : «Je félicite les athlètes pour leur assiduité dans le travail, ils ont bien bossé et ont été récompensés».
Maïmouna Traoré, athlète de Kayes : «Notre ambition était de soulever au moins un trophée et rentrer à Kayes avec. Pour moi, nous avons manqué de chance».
Adjaratou Traoré, capitaine de Sikasso : «ça n’a pas marché pour nous, mais nous allons continuer à travailler pour revenir plus fort en 2026».
Djeneba BAGAYOGO
20 médailles, dont 7 médailles d’or, 11 médailles d’argent et 2 médailles de bronze : la sélection nationale de kung fu wushu a réalisé une belle performance, hier au Palais des sports Ouaga 2000 où se sont déroulées les épreuves de kung fu wushu des deuxièmes Jeux de l’AES..
Un extraterrestre», «un monstre sacré du sprint», «un sprinteur hors-pair». Nos confrères burkinabé et les responsables techniques de la sélection du Faso n’avaient pas les superlatifs suffisants pour commenter le coup de maître réalisé hier au Critérium de l’AES par Tiémoko Diamou.
Mariam Diallo (17 ans) se souviendra longtemps des deuxièmes Jeux de l’AES Ouaga 2026. Non seulement la Malienne a remporté la médaille d’or dans la catégorie -44kg, mais a surtout été désignée meilleure combattante des jeux..
Fortune diverse pour les clubs maliens sur la scène continentale. En Coupe de la Confédération, l’AS Réal a validé son billet pour le 2è tour préliminaire en concédant un nul vierge (0-0) face au Vitesse FC du Burkina Faso, vendredi dernier au stade Mamadou Konaté, fort de son succès (2-.
Au terme d’une finale à rebondissements disputée en présence du Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, la Présidence est venue à bout de la sélection de Kita aux tirs au but (2-2, 4-3 t.a.b.). Un premier titre historique qui vient clore une compétition placée sous le .
La lutte traditionnelle est devenue l’un des spots les plus populaires du Burkina Faso. Il suffisait d’être au Boulodrome Naaba Wagsé de Ouaga samedi dernier pour s’en convaincre..