C’est ce qu’on retient du communiqué final de la réunion ministérielle de l’APA, tenue ce vendredi 15 mars à Bamako, en marge de la conférence régionale de l’Afrique de l’Ouest en prélude au 9e Congrès panafricain. Cette rencontre est la suite logique des conclusions pertinentes de la première Conférence ministérielle de l’APA, tenue à Lomé, en République togolaise, le 03 mai 2023.
Les travaux de la réunion ont essentiellement porté sur l’examen et la consolidation du projet de la Charte fondatrice de l’APA. À l’issue de laquelle les ministres des Affaires étrangères et les représentants des États membres et observateurs de l’APA ont renouvelé leur engagement en faveur d’une Afrique décomplexée et souveraine, mieux représentée et assumant pleinement ses responsabilités sur la scène internationale. Cela, dans un contexte de bouleversements profonds et de décentrement sans précédent dans l’histoire moderne de l’humanité.
Les États ont réaffirmé leur volonté à parler d’une seule voix là où le besoin se fait sentir, porter l’idéal du panafricanisme, renforcer la solidarité entre États membres, défendre la souveraineté et les intérêts des États membres, combattre toute forme d’ingérence extérieure, se soutenir politiquement, diplomatiquement, économiquement, dans la promotion de la paix et la lutte contre le terrorisme. Sans oublier de faire entendre davantage la voix et les positions de l’Afrique ainsi que renforcer son rôle dans les instances internationales.
L’APA a été lancée sur l’initiative de la République togolaise en tant que cadre de concertation renforcée et de dialogue entre les Nations africaines convaincues de l’idéal du panafricanisme et déterminées à œuvrer pour une Afrique politiquement forte, indépendante, décomplexée, non-alignée et capable de jouer un rôle actif dans la gouvernance mondiale.
La prochaine Conférence ministérielle aura lieu à Lomé et sera consacrée à la finalisation et à l’adoption de la Charte de l’APA.
Souleymane SIDIBE
Un vote a été organisé lundi 5 octobre pour appeler à renouveler la direction de la Chambre. Les députés présents se sont prononcés, pour une très grande majorité, en faveur d'une recomposition des équilibres politiques, avec Al-Sahin Abdelnabi al-Obeidi, député de Tobrouk, dans le nord.
La lutte contre la criminalité économique au Sénégal s’accompagne d’un renforcement des mécanismes de récupération des patrimoines issus d’activités illicites. L’ONRAC entend notamment améliorer l’identification, la saisie et la valorisation de ces avoirs, dont le recouvrement pro.
Après plusieurs décennies de concentration des infrastructures dans la vallée du Nil, l’Égypte cherche à orienter son maillage ferroviaire vers les nouveaux pôles urbains et économiques développés dans les zones désertiques. Une réorientation qui accompagne la transformation progressive.
Réunis à Oran, les acteurs du secteur énergétique africain appellent à mieux valoriser les ressources du continent, alors que l’Algérie cherche elle-même à diversifier un modèle encore largement dépendant des hydrocarbures.
Alors qu’elle entre dans sa quatrième année, la guerre au Soudan demeure la plus grave crise humanitaire au monde : au moins 59.000 personnes y ont perdu la vie et plus de 14 millions d’autres ont été déplacées, tandis que la famine et les violences sexuelles généralisées laissent des m.
Pour le prix Nobel d’économie Philippe Aghion, l’Afrique peut gagner en productivité grâce à l’intelligence artificielle, au numérique ou à la modernisation agricole. Mais cette transformation ne fonctionnera que si de nouveaux acteurs peuvent entrer sur les marchés et si les travailleu.