Financé à plus de 3,7 milliards de Fcfa, le programme durera 3 ans et couvrira 703 communes avec 1.536 parajuristes et 36 Bureaux d’assistance juridique et judiciaire (BAJJ) dans les Régions de Kayes, Sikasso, Bougouni, Koutiala, Ségou, San, Mopti, Douentza, Bandiagara, Tombouctou, Gao et Ménaka.
La cérémonie de signature du contrat de financement du Programme s’est déroulée, vendredi dernier dans les locaux de l’ambassade du Royaume de Suède sous la présidence du coordinateur national de Deme So, Ibrahima Koureissi. La rencontre a aussi enregistré la présence du chef de coopération de l’ambassade de Suède, Richard Bomboma, du chargé du programme paix, sécurité et bonne gouvernance à la même ambassade, Ousmane Diallo, ainsi que d’autres partenaires techniques et financiers.
Le Programme Jigiya Kura en français «Nouvel espoir» s’aligne sur les objectifs de la loi n° 2019-072 du 24 décembre 2019 portant Loi d’orientation et de programmation pour le secteur de la justice 2020-2024. La vision du projet est donc de contribuer au renforcement de l’offre aux populations des services d’information juridique, de conseil, d’orientation, de médiation et de référencement, à travers les parajuristes et les animateurs des vestibules de droits au niveau communautaire de façon discrète, confidentielle et participative.
Selon Ibrahima Koureissi, à travers le nouveau programme Jigiya Kura, l’Association Deme So réaffirme son engagement en faveur de la promotion et la protection des droits des personnes vulnérables et surtout celles en privation de liberté. Avec la signature de ce contrat de financement, a-t-il ajouté, Deme So a désormais ses moyens renforcés lui permettant de s’investir davantage en faveur de la promotion et la protection des couches vulnérables sur toute l’étendue du territoire pour la période 2022-2025. Ce projet, selon lui, porte l’espoir d’un Mali en construction.
Selon le représentant de l’ambassade de Suède, Deme So a su insuffler un nouveau souffle au niveau de la livraison des services de justice dans le milieu rural à travers la création des vestibules de droit, les BAJJ et la mise à disposition de centaines de jeunes locaux formés pour servir les leurs. Cela, a reconnu Richard Bomboma, a permis d’apporter de l’aide juridique et judiciaire à plus de 200.000 personnes parmi les plus vulnérables à travers le pays. « Nous accompagnons Deme So pour travailler sur les questions des droits», a-t-il assuré.
De son côté, Ousmane Diallo a espéré que sur les quatre ans, Deme So consolidera réellement les acquis des anciens programmes et mettra en échelle cette bonne expérience. « Nous sommes très confortés dans notre démarche. Non seulement ça cadre avec la stratégie de l’appui de la Suède au Mali mais également avec les politiques sectorielles en matière de justice au Mali», s’est réjoui le chargé du programme paix sécurité et bonne gouvernance à l’ambassade de Suède.
Souleymane SIDIBE
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