Ces dons de riz, de sucre, d’huile et de pâtes alimentaires, sont destinés au Service social des Armées, à l’Umav et à la Pouponnière de Niamana
Lors d’une cérémonie présidée hier par son directeur général, Lanfia Koïta, l’institution financière a fait don de vivres et non vivres d’une valeur de 25 millions de Fcfa à plusieurs structures engagées dans des actions humanitaires. L’événement, qui s’est tenu dans l’enceinte de cette structure, a réuni plusieurs personnalités, dont le responsable du pôle support de la Banque, Harouna Maïga et le directeur du service social des Armées, le colonel-major Bréhima Samaké.
Ces dons, composés de riz, de sucre, d’huile et de pâtes alimentaires, sont destinés au Service social des Armées, à l’Union malienne des aveugles (Umav) et la Pouponnière de Niamana, illustrant ainsi la volonté de la BMS-SA de perpétuer son rôle d’acteur solidaire et responsable au sein de la communauté. La part du Service social des Armées est estimée à 15 millions de Fcfa (riz, huile et sucre) contre 5 millions de Fcfa (riz, sucre, pâtes alimentaires et huile) pour l’Umav. La Pouponnière de Niamana s’est vue attribuer des produits essentiels pour bébés (lait en poudre, farine infantile, sucre, couches jetables, savon en poudre) pour un montant de 5 millions de Fcfa.
Pour le responsable du pôle support de la BMS-SA, cette cérémonie est l’occasion pour chacun de se rappeler que notre humanité trouve sa véritable essence dans notre capacité à tendre la main à ceux qui en ont besoin. «C’est dans un esprit de solidarité qu’elle a décidé d’apporter son soutien aux familles, aux enfants et aux personnes traversant des moments difficiles en cette période bénie», a déclaré Harouna Maïga, avant de rendre hommage aux militaires et aux civils qui ont sacrifié leur vie pour défendre la patrie et préserver notre liberté.
De son côté, le directeur du Service social des Armées a souligné que cet engagement de la BMS-S.A est inscrit dans la durée. Il a rappelé les nombreuses actions déjà menées par la banque au profit des Forces armées maliennes (FAMa), notamment la construction de 1.000 logements à Kambila, 220 logements pour la Cité des gendarmes de Banankoro, 250 autres pour la Cité des gendarmes de Dialakorobougou et Mountougoula, ainsi que la distribution de plus de 100 millions de Fcfa de vivres au cours des sept dernières années.
Pour sa part, le directeur de la Pouponnière de Niamana, Amadou Dembélé, a rappelé que son établissement accueille actuellement 102 enfants dont 57 en situation de handicap. Il a exprimé sa gratitude à la BMS-SA pour son soutien, mais aussi pour l'intérêt accordé aux questions relatives à la promotion des droits des femmes, des enfants et des familles. Le patron de la Pouponnière de Niamana a promis que ces dons seront utilisés à bon escient pour le bien-être des pensionnaires du Centre.
Le vice-président de l’Umav, Drissa Diarra, a qualifié cette journée de «Fanta ka don» (journée des pauvres). «Il est rare de voir une telle pérennité dans les actions de solidarité, surtout en cette période de vaches maigres où la conjoncture n’épargne personne. Malgré les difficultés du moment, la BMS-SA n’a jamais dérogé à cette règle», a-t-il souligné. La cérémonie s’est achevée par une remise symbolique de dons aux différents responsables. En signe de reconnaissance, le directeur du Service social des Armées a remis une attestation à la BMS-SA.
Amadou GUEGUERE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.