Cette activité a enregistré la présence du 2è
adjoint au préfet de Cercle de Kati, Arouna Berthé et du président du Renajem,
Alioune Guèye, non moins membre du Conseil national de Transition (CNT). étaient
également présents le président de la Commission des lois du CNT, Souleymane
De, le représentant du maire de Kati, Modibo Ouattara ainsi que d’autres invités.
Au cours de la rencontre, qui s’inscrit dans
le cadre du devoir de redevabilité du Renajem, l’accent a été mis sur un
certain nombre d’acquis de la Transition, notamment la continuité de l’État
avec le maintien de la Constitution du 25 février 1992, les progrès relevés au
niveau de la situation sécuritaire, du Cadre stratégique de la refondation de
l’État (CSRE), des réformes politiques et institutionnelles…
Sur la question sécuritaire, selon le président
du Renajem, il y a eu énormément d’avancées même s’il reste beaucoup à faire.
Pour lui, il faut que la société civile se mobilise aux côtés de nos Forces de
défense et de sécurité pour les appuyer davantage. Cela, en jouant le rôle de
veille et d’alerte à nos militaires.
Alioune Guèye estime aussi que le climat social s’est apaisé suite à
l’organisation de la Conférence sociale qui va bientôt aboutir à un pacte de stabilité
sociale.
Concernant les réformes politiques et
institutionnelles, le président du Renajem a rassuré que la Transition
travaille à honorer ses engagements vis-à-vis du peuple malien conformément aux
recommandations des Assises nationales de la refondation (ANR) qui est le socle
pour les actions des autorités. «Je pense que le projet de Constitution que le
président a validé est en phase avec les préoccupations de notre pays», a-t-il
déclaré.
À propos du référendum prévu pour le 18 juin
prochain, Alioune Guèye a demandé à nos compatriotes de s’approprier davantage
ce projet de Constitution qui permettra de rénover la démocratie malienne, de
mieux organiser notre administration et de faire un équilibre entre nos
institutions.
Selon le leader associatif, toutes les couches sociales doivent
se mobiliser pour que nous puissions, au sortir de ce référendum, donner une
nouvelle santé à notre démocratie, qu’on puisse sentir que le Peuple malien a
compris et travaille suivant les trois principes édictés par le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta. Notamment le respect de la souveraineté du
Mali; le respect des choix stratégiques et partenariats opérés par le Mali; la
défense des intérêts vitaux des populations maliennes dans toutes les décisions
prises.
Pour le 2è adjoint au préfet du Cercle de
Kati, cette rencontre vient à point nommé. Parce qu’elle vient juste au
lendemain de la convocation du collège électoral par les autorités pour la
tenue du référendum le 18 juin 2023. Selon Arouna Berthé, ce cadre d’échanges
est l’occasion idoine pour parler des acquis de la Transition à l’ensemble des
couches de la société civile de Kati.
À ce propos, il a rappelé les avancées enregistrées au niveau de la sécurité, de l’apaisement du climat social, des réformes politiques et institutionnelles… Et d’insister que ce sont ces genres d’actions que les autorités encouragent pour sensibiliser davantage les populations par rapport aux acquis de la Transition. Invitant les autres associations à emboîter le pas du Renajem pour accompagner et donner des éclaircissements à la population par rapport aux résultats positifs de la Transition.
Souleymane SIDIBE
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