L’objectif principal du séminaire était
de sensibiliser les athlètes sur la consommation de certains médicaments qui
constituent un véritable danger pour le monde du sport, notamment les athlètes
eux-mêmes. La cérémonie d’ouverture était présidée par Tidiani Niambélé,
directeur de cabinet du président du CNOS-Mali qui avait à ses côtés la
présidente de la Commission médecine du sport du CNOS-Mali, Sidibé Fatoumata
Sidibé et le docteur Rokia Sanogo, professeur en pharmacie.
Le
séminaire a permis aux participants d’apprendre et de discuter divers aspects
du dopage par inadvertance, notamment la liste des substances interdites, les
méthodes interdites, le rôle de la phytothérapie, les compléments alimentaires
dans le dopage, la protection des athlètes contre le dopage par inadvertance.
Dans son allocution d’ouverture, le directeur de cabinet du président du
CNOS-Mali, a dit que la session offre l’occasion de sensibiliser les athlètes
sur les dangers du dopage.
«Cette
formation de deux jours sur le dopage représente une étape importante dans la
lutte contre le dopage au Mali. Aussi, la session traduit-elle l’engagement du
CNOS-Mali à promouvoir un sport plus propre et plus équitable», a déclaré
Tidiani Niambélé. Et de renchérir : «Elle souligne également l’importance
de la responsabilité personnelle de chaque athlète en ce qui concerne ce qu’il
met dans son corps. Le dopage est un sujet peu connu, car il n’est pas
suffisamment vulgarisé au niveau des fédérations sportives. Ce séminaire vise à
combler cette lacune en aidant les participants à comprendre les subtilités du
dopage par inadvertance et à apprendre comment l’éviter».
«Que les athlètes fassent attention aux médicaments de la rue, souvent avec un mal de tête, ils appellent les vendeurs de ces médicaments pour se soigner alors qu’ils ne savent que ces médicaments ont des inconvénients sur leur santé», a terminé Tidiani Niambélé.
Quant
à la formatrice, Sidibé Fatoumata Sidibé elle estime que très souvent, les
athlètes se dopent sans le savoir, donc par inadvertance. «Maintenant, tous les
acteurs savent que le Comité international olympique (CIO) a une politique
tolérance zéro en matière de dopage.
Il y a aussi l’Agence mondiale antidopage qui veut que les professionnels de la santé fassent tout pour qu’il y ait un sport propre c’est-à-dire, un sport sans dopage», a dit Sidibé Fatoumata Sidibé, en précisant que la session a été organisée grâce à l’appui du CNOS-Mali. Pour sa part, le porte-parole des athlètes, Samba Coulibaly (athlète paralympique) a salué l’organisation du séminaire et rendu hommage au CNOS-Mali pour tout ce que le mouvement Olympique national fait pour les athlètes.
«Dans la plupart des cas, les athlètes prennent les médicaments de la rue sans discernement. Autrement dit, nous savons pas s’ils sont interdits ou pas», a témoigné le champion du Mali du 100m. À l’issue de la session, les participations ont reçu chacun des attestations.
Djeneba BAGAYOGO
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