Cette rencontre annuelle est l’occasion de faire le point sur les acquis, de mesurer les défis et d’envisager ensemble les perspectives qui offrent une meilleure éducation à nos enfants. Le ministre de l’Éducation nationale a rappelé que cette rentrée est placée sous le thème : «Patrimoine culturel, facteur de renforcement de la cohésion sociale et de l'unité nationale».
Dr Amadou Sy Savané a déclaré que la rentrée scolaire 2025-2026 s’annonce dans un contexte marqué à la fois par de réels motifs d’espoir et par des défis toujours présents et prégnants. Ces dernières années, le système éducatif a enregistré des progrès notables. Il leur appartient, rappellera le ministre Sy Savané, en rang serré et dans le même engagement, de les consolider et amplifier. Parmi ces avancées, il a cité, entre autres, l’amélioration du taux d’accès et de scolarisation, l’extension de certaines infrastructures scolaires dans plusieurs régions et l’implication croissante des Collectivités territoriales et des communautés dans la gestion de l’école.
Le ministre chargé de l’Éducation a aussi expliqué que des nombreux défis demeurent, notamment les disparités entre les régions, l’insuffisance d’enseignants qualifiés, le renforcement de la sécurisation de certaines zones et la nécessité d’intégrer, solidement, les innovations pédagogiques et technologiques dans nos pratiques.
Il a exhorté les directeurs à exercer pleinement leur rôle de leadership dans la mise en œuvre des politiques éducatives au niveau déconcentré. Et de dire que la priorité est d’assurer une rentrée scolaire apaisée, inclusive et sécurisée sur toute l’étendue du territoire national. S’y ajoute le renforcement de la qualité des apprentissages par un meilleur suivi pédagogique et par la promotion de la scolarisation des filles et des enfants en situation de vulnérabilité, afin de réduire les inégalités. «L’école malienne a besoin de chacun de nous.
Elle a besoin de notre rigueur, de notre engagement, de notre sens de responsabilité. Les directeurs des académie d’enseignement, sont appelés à être non seulement des administrateurs, mais aussi des pédagogues, des gestionnaires avisés, des animateurs du système éducatif», a conclu le premier responsable du département de l’Éducation nationale.
Pour sa part, la directrice de l’Académie d’enseignement (DAE) de Bamako rive droite a expliqué qu’elle souhaite une implication indéfectible de la hiérarchie au niveau de sa structure secondaire. Aminata Kanté a souligné ceci : «Nous avons des besoins cruciaux au niveau de l’enseignement secondaire confronté à des difficultés depuis un certain temps, par manque de financement adéquat, plongeant le secteur dans une impasse», a déclaré la directrice d’académie. Par ailleurs, elle a aussi signifié que plusieurs de ces salles de classes sont en état de dégradation avancée et ont besoin d’être réhabilitées pour le bien des apprenants. Et d’ajouter que les plafonds sont également délabrés. Aminata Kanté a aussi évoqué le problème d’électricité au niveau des salles.
Aminata SOUMAH
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