Le Projet cible un peu plus de 7 millions de personnes dans 27 localités
C’était sous la présidence du secrétaire général du département en charge de la Santé, Dr Abdoulaye Guindo, en présence du directeur du Fonds de solidarité nationale, Modibo Koné, et du coordinateur du Projet, Clément Konaté. À travers ses composantes opérationnelles que sont la restauration des services sociaux de base, le renforcement des capacités et la relance des activités économiques, le Projet d’appui à la réinsertion socioéconomique des populations du Nord du Mali vise, entre autres, le renforcement de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale, l’amélioration de la gouvernance locale et la réinsertion socioéconomique des personnes déplacées.
La réunion a fait le point des recommandations issues de la précédente session et validé le Programme de travail et le budget annuels (PTBA) au titre de l’exercice 2024. Le budget prévisionnel s’élève à un peu plus de 6,4 milliards de Fcfa couvrant les frais liés au fonctionnement du projet et diverses activités dans les domaines de la restauration des services sociaux de base, le renforcement des capacités et la relance des activités économiques.
Le secrétaire général du département en charge de la Santé a déclaré que la réunion se tient dans un contexte marqué par l’amélioration de l’environnement de mise en œuvre du projet à travers les nombreuses actions initiées par le gouvernement pour ramener la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire national en général, et dans les régions du Nord en particulier. Pour lui, la fin du processus de contractualisation de la quasi-totalité des activités restantes dans les Régions de Gao, Ménaka, Taoudéni et Tombouctou, et le démarrage effectif des activités dans les Régions de Gao, Taoudéni et Tombouctou avec un taux d’avancement moyen de 15%, le démarrage en vue des activités dans la Région de Ménaka
Exceptée la Région de Kidal où tous les engagements avaient été suspendus par l’État pour des impératifs sécuritaires. L’ordre du jour de cette session a porté sur les points ci-après : présentation, état d’exécution des recommandations de la 3è session; examen et adoption du Programme de travail et le budget annuels au titre de l’exercice 2025. Sur l’ensemble des préoccupations évoquées, dira Abdoualye Guindo, «j’attends des contributions bien avisées afin que des orientations claires permettent d’impulser et réussir la mise en œuvre du projet».
Financé par la Banque africaine de développement (BAD) sous forme de don, le Parsep-NM est une initiative du gouvernement à travers le Fonds de solidarité nationale pour accompagner et consolider les actions entreprises par l’État dans le cadre de la stabilisation et le développement des zones affectées par la crise multidimensionnelle depuis 2012. De ce fait, le Parsep NM intervient dans 27 localités réparties entre les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka et cible une population estimée à 7.170.000 personnes.
Maïmouna SOW
L’Agence malienne d’assurance qualité de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Amaq-Sup) affiche clairement son ambition de devenir une référence en matière d’assurance qualité dans l’enseignement supérieur à l’échelle sous-régionale. Les résultats enregist.
Dans le cadre de l’opération Sounkalo solidarité, le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé, mardi dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une cérémonie de rupture collective du jeûne avec les organisation.
Financé intégralement sur le budget national à hauteur de 2 milliards Fcfa, ce geste témoigne de l’investissement conséquent de l’État pour renforcer les capacités opérationnelles des apprenants.
La salle de conférence du gouvernorat de Gao a servi de cadre, samedi dernier, à une rencontre d’échanges du ministre de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Fomba, avec les responsables de ligues de toutes les disciplines sp.
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En ce mois béni, il y a forte demande de ces produits surtout le «djouka». Cela se justifie par le fait que sa préparation permet aux cuisinières de gagner du temps.