185 plants mis en terre sur un espace d’un hectare situé au complexe universitaire de Kabala
Les
adhérents de ces trois faîtières ont, pendant toute la journée du samedi
dernier, mis en terre la bagatelle de 185 plants sur un espace d’un hectare,
situé au Complexe universitaire de Kabala. La cérémonie de reboisement a eu
lieu sous l’œil vigilant du parrain Yacouba Katilé, président du Conseil
économique, social, environnemental et culturel (Cesec) et a été marquée par le
témoignage de la directrice nationale des eaux et forêts, Mme Kanouté Fatoumata
Koné.
Les
espèces plantées ne donneront pas que de l’ombre, car le choix des fruitiers
comme : le manguier, l’oranger et le goyavier a été fait de commun accord
entre les faîtières et les services techniques. Cette journée de reboisement
est une initiative du représentant de la Fedama au sein du Cesec, le cinéaste
Alou Konaté. Ce dernier a tenu à saluer la collaboration de la direction
nationale des eaux et forêts. Il a précisé que le choix de cheminer avec les
artisans est fait à cause du rôle capital que ces derniers jouent dans la
consommation du bois.
«Nous avons pris des dispositions de sensibilisation en
collaboration avec le Centre national des œuvres universitaires (Cenou) pour
que les étudiants prennent davantage soin des plantes», a-t-il assuré. La
directrice nationale des eaux et forêts a insisté sur le fait que la protection
de l’environnement est un devoir citoyen. Cette année, dira-t-elle, notre pays
a fait la campagne de reboisement dans les villes en plus des forêts. La
patronne des eaux et forêts a souligné l’importance de former les jeunes sur la
protection de l’écosystème.
Le
directeur général du Cenou, le Pr Salia Sinaly Traoré a promis que ces arbres à
eux confiés, recevront les mêmes entretiens que les premiers arbres plantés
dans la Cité universitaire afin que son établissement contribue à verdir le
Mali. «Nous avons une culture dans l’entretien des arbres. Nous continuons à
encadrer les étudiants à s’impliquer dans le verdissement de leur
environnement», a indiqué le directeur du Cenou.
Pour sa part, le président du Cesec a qualifié ce geste d’acte écologique et de manifestation de leur engagement collectif pour un avenir vert, durable et respectueux de l’environnement. «Planter un arbre, c’est semer la vie, préparer un avenir meilleur pour les générations à venir», a fait savoir Yacouba Katilé. Il a déclaré que cette action marque leur contribution à la préservation de la biodiversité et à l’amélioration de la qualité de l’air.
Mohamed DIAWARA
Les Forces armées maliennes (FAMa) ont annoncé avoir repoussé, ce samedi 18 juillet 2026, une embuscade tendue par la coalition terroriste JNIM/FLA contre un convoi militaire à Tabrichat, dans le cercle de Bourem (région de Gao). En riposte, des frappes aériennes de précision ont été menée.
L’ancien gardien international malien Germain Berthé est décédé ce vendredi 17 juillet 2026 à Ségou, selon un avis nécrologique publié par Bougouni SPORT sur sa page Facebook. Le défunt évoluait cette saison sous les couleurs de l’Union sportive de Bougouni..
La 3è édition du Colloque international sur le thème «Décentralisation et le développement durable en Afrique» s'est ouverte, hier à la Faculté des sciences administratives et politiques (FSAP). Organisé par l'Université Kurukanfuga de Bamako (UKB) à travers son Centre d’excellence de.
Dans le but de promouvoir le mérite, célébrer l’excellence scolaire et encourager les élèves à redoubler d’efforts, les autorités de Sikasso ont rendu un hommage bien mérité aux trois premiers du DEF et du baccalauréat de l’académie d’enseignement de Sikasso. C’était le mercred.
«Une battante humaniste». C’est le titre du livre autobiographique du médecin Général de brigade Kani Diabaté Coulibaly. L’ouvrage a été présenté au grand public, mercredi dernier à la Maison de la presse. C’était à la faveur d’une conférence de presse animée par l’auteure, .
À une époque où la mondialisation tend à uniformiser les cultures, la littérature africaine demeure un puissant levier de préservation et de valorisation de l’identité du continent. Les écrivains africains, par leurs mots et leurs œuvres, s’efforcent de redonner à la langue, à la mém.