Des pages entières du document ont été consacrées à la jeunesse et à la femme
Après la représentation sommaire de l’avant-projet de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, les discussions ont porté essentiellement sur le rôle et la place de la jeunesse dans le processus de paix, le recrutement des jeunes par les Groupes armés terroristes, le chômage, la consommation de drogues et l’utilisation des réseaux sociaux.
En réponse, le président de la Commission de rédaction a tenu à remercier le département en charge de la Promotion de la Femme pour avoir organisé deux séminaires d’affilé qui ont produit des documents extrêmement importants. Toutefois, Ousmane Issoufi Maïga a estimé que cette rencontre est nécessaire pour que les différents participants puissent enrichir le document avec leurs contributions. Il a rappelé que c’est un exercice entrepris depuis un certain moment, tout en alertant qu’il faut du temps pour recevoir les contributions, afin de pouvoir les intégrer, les analyser et bien faire un document consensuel.
Il a insisté sur la nécessité de promouvoir l’émergence d’une jeunesse consciente, engagée, compétente, citoyenne, responsable, patriote et capable d’assumer son destin. Cela, pour un engament collectif en faveur du développement économique, social, environnemental et culturel.
Revenant sur les préoccupations de nombreux participants, le président de la Commission dira qu’il n’y a pas d’absence sur les rôles et places de la jeunesse et qu’aucun segment de notre société n’a été oublié dans le document. Il a soutenu que ce sont des pages entières qui ont été consacrées à la jeunesse et à la femme. Ousmane Issoufi Maïga espère encore voir améliorer le contenu de ces paragraphes consacrés à la jeunesse et à la femme. Pour lui, le grand problème que le Mali a aujourd’hui, c’est justement notre jeunesse.
«Même pour faire le recrutement dans l’Armée, beaucoup de jeunes sont recalés parce qu’ils prennent de la drogue», a-t-il déploré. S’agissant de l’enrôlement de notre jeunesse dans les Groupes armés terroristes, Ousmane Issoufi Maïga dira que c’est un défi pour la société et pour le gouvernement. Pour lui, il faut créer des opportunités pour ces jeunes pour éviter qu’ils soient enrôlés et trouver des solutions, car c’est un défi à cette couche.
«Dans la ville de Bamako, à chaque carrefour, il y a des petits enfants qui mendient. C’est une catastrophe pour notre société», a regretté le président de la Commission. Parlant des réseaux sociaux, il a signalé qu’il ne s’agit pas seulement pour la jeunesse de dénoncer mais construire, proposer et s’engager pour que les Maliens se réconcilient entre eux et qu’ils déposent les armes. En somme, il dit attendre des participants des solutions adaptées à notre société, tout en accordant exceptionnellement mardi prochain comme date pour recevoir les contributions et suggestions des femmes.
Souleymane SIDIBE
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