Les participants
à la rencontre
L’ambition de «Benkadi»
est d’améliorer la participation citoyenne dans chacun des pays membres, en
contribuant à créer une société civile forte et dynamique. En travaillant en
synergie pour influencer les politiques publiques d’adaptation au changement
climatique et en mettant en lumière les Objectifs de développement durable
(ODD).
Mohamed Camara a expliqué que
dans le cadre de la mise en oeuvre d’une initiative de la société civile
ouest-africaine d’amélioration de l’efficacité des politiques publiques en matière
d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de ses effets, ils œuvrent au Bénin, au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire
et au Mali. Pour lui, quatre plateformes avec les partenaires des Pays-Bas (des
ONG néerlandaises) et le partenaire financier travaillent à l’avènement d’une
société civile forte. Celle qui défend les besoins et droits des citoyens en
contribuant à l’amélioration de la confiance entre citoyens et gouvernants,
mais aussi à créer une société durable et inclusive.
Le chargé de programme
Benkadi a défini le projet comme celui
de plaidoyer, communication, sensibilisation et information pour
atteindre sa cible dans ses zones d’intervention : 12 communes et 2
cercles dans trois régions (Koulikoro, Dioïla et Bougouni) et 24 collectivités
de base.
Au Mali, dira-t-il, le
programme travaille à atteindre deux grandes priorités, notamment la lutte
contre la déforestation qui cause énormément de dégâts et le changement
climatique qui perturbe tout. «Nous
n’avons plus la même pluviosité qu’on avait. Tous les indicateurs sont au
rouge, dont l’une des causes est le déboisement excessif, du peu des ressources
forestières qui nous reste».
Quant à Alkaou Kanouté, membre de conseil
d’administration, il a soutenu que tout ce qui est fait au Mali doit être connu
au niveau des autres pays dans le but d’une meilleure visibilité et cela n’est
possible qu’à travers une bonne communication. Selon ses explications, au
niveau des collectivités, ils sont en train de faire en sorte que les paysans
abandonnent le déboisement, la déforestation.
Pour lui, même si de façon immédiate,
on ne peut renverser la tendance, l’autre façon est d’aider la cible et savoir convaincre les paysans à changer de comportement pour
avoir une terre fertile, en lui donnant les éléments nécessaires pour se
nourrir. Cela permet à la terre de
retrouver sa vivacité et d’être plus productive. Et l’administrateur de dire
que son équipe a participé à la Cop dernière en égypte, avant de partager avec
les participants les résultats, permettant aux pays membres de suivre la même
trace.
Maimouna SOW
Rédaction Lessor
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