La formation est une occasion pour les participants de partager leurs expériences
Le ministre secrétaire général de la Présidence, Dr Alfousseyni Diawara, a présidé hier dans les locaux de la Grande chancellerie des Ordres nationaux, la cérémonie d’ouverture des travaux de la session de formation. C’était en présence du directeur administratif et financier, le Colonel commissaire Cheick Mahamadou Chérif Tounkara, du Grand chancelier des Ordres nationaux, le Général Amadou Sagafourou Guèye.
La formation ayant pour thème «droits et obligations du personnel de la Présidence de la République», est une occasion pour les participants d’échanger, de poser des questions et de partager leurs expériences.
Selon Dr Alfousseyni Diawara, être agent de l’État
et singulièrement de la Présidence de la République, ce n’est pas juste occuper
un poste. «C’est servir la République, représenter l’administration et répondre
aux attentes des autorités et des usagers, au plus haut niveau», a souligné le
ministre secrétaire général. Il rappellera que les droits des agents sont
le socle de leur dignité professionnelle. Ils garantissent un
environnement de travail équitable, la protection contre les abus, l’accès à la
formation continue et la reconnaissance du mérite. Mais ces droits, a-t-il
indiqué, s’accompagnent de devoirs tout aussi fondamentaux, à savoir le respect
de la hiérarchie, le devoir de réserve, la neutralité, la probité et le
respect des biens publics, entre autres.
Dr Alfousseyni Diawara, qui a noté que beaucoup de manquements ou de conflits naissent d’une méconnaissance des règles, a soutenu que la formation des agents permet de réduire les risques de sanctions disciplinaires, de litiges administratifs ou de mauvaise gestion. «Les agents de l’État ont une mission noble, mais exigeante : servir avec loyauté, compétence et intégrité», a insisté le ministre secrétaire général de la Présidence de la République. Il ajoutera, cependant, qu’il est nécessaire de rappeler qu’il ne peut y avoir de service public efficace sans une connaissance rigoureuse du cadre juridique et éthique qui le sous-tend. Dr Diawara a, par ailleurs, déclaré qu’il est impératif que chaque agent incarne les valeurs républicaines et adopte une posture exemplaire.
Cela, dans un contexte où l’institution est appelée à se moderniser davantage, à se rapprocher des citoyens et à répondre avec efficacité aux défis du développement. À travers ces mots, la deuxième personnalité de la Présidence de la République a espéré que le thème permettra aux agents de mieux comprendre leur rôle, leurs responsabilités et les attentes de l’institution. Il est question de favoriser une identité professionnelle forte, fondée sur l’éthique, la loyauté et le sens du service public. C’est pourquoi, Dr Alfousseyni Diawara a invité les participants à suivre cette formation avec sérieux, curiosité et ouverture d’esprit.
Oumar DIAKITE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.