La remise du don, s’est déroulée dans l’enceinte de
ladite Polyclinique, il était composé de 202 sacs de riz et de mil. Chaque bénéficiaire,
dont une soixantaine d’agents de la même structure et une quarantaine de blessés,
a reçu deux sacs (riz et mil).
C’était en présence du premier responsable de la
Direction centrale du service social des Armées (DCSSA), le colonel-major Bréhima
Samaké et celui de la Polyclinique des Armées de Kati, le colonel Fodé Mory Keïta.
Y étaient également, le secrétaire général du CDM, Younouss Soumaré, le maire délégué
de Kati-Sananfara, Modibo Ouattara et plusieurs invités.
Cette remise symbolique s’inscrit dans la continuité des actions sociales des autorités de la Transition notamment le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta.
Avant la remise solennelle
aux bénéficiaires, une minute de silence a été observée à la mémoire des civils
et militaires tombés au champ d’honneur pour la défense de la patrie. Pour le
colonel-major Bréhima Samaké, cet acte du CDM montre à suffisance comment les
Maliens veulent supporter leur Armée.
«Le fait de penser aux blessés de guerre
et au personnel sanitaire qui est en train de les prendre en compte pour qu’ils
recouvrent très rapidement leur santé, est un élan patriotique qui mérite d’être
salué», a-t-il déclaré. Au nom de la hiérarchie militaire, le chef de la
DCSSA a remercié le CDM pour cet acte noble, patriotique et
philanthrope.
De son côté,
le directeur général de la Polyclinique des Armées de Kati dira que
cette cérémonie est pleine de signification en ce jour particulier du mois de
Ramadan. Le colonel Fodé Mory Keïta a témoigné que c’est rare de voir une offrande
qui concerne les blessés militaires et le personnel soignant. Il a ainsi invité
le CDM à continuer à soutenir l’Armée dont la mission principale est de défendre
la patrie à tout instant.
Le secrétaire général du CDM
a, pour sa part, saisi cette occasion pour présenter ses condoléances les plus
attristées au président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et à toute sa
famille suite au décès de son père, le capitaine à la retraite Bakary Goïta.
Pour lui, cette cérémonie s’inscrit dans le cadre de l’appui opérationnel du
CDM aux Forces armées maliennes (FAMa). «Le soutien à nos FAMa est un acte de
solidarité, de reconnaissance et d’une très grande fierté comme pour leur dire
qu’ils ne resteront jamais dans l’oubli», a-t-il fait remarquer.
Younouss Soumaré a également
salué tous les mouvements, organisations et personnes ressources qui
accompagnent les FAMa à travers des œuvres sociales. Il a particulièrement
remercié la Direction du service social des Armées et celle de la Polyclinique
qui continuent de travailler sans relâche pour faciliter la prise en charge des
blessés de guerre qui sont «nos frères».
La remise symbolique de vivres par le chef de village de Kati, Salif Koné, le maire de Kati-Sananfara et le patron de la DCSSA à deux blessés de guerre a été l’un des moments forts de cette cérémonie.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.