La
plateforme apporte des bénéfices concrets pour toutes les parties prenantes de
l’écosystème des paiements
II a été
constate qu’au-delà des progrès des services financiers numériques dans
l’espace Uemoa, les systèmes de paiements restent confrontés à plusieurs
obstacles. On note à cet effet, des services fragmentés où chaque prestataire
fonctionne en vase clos, des frais élevés et parfois peu transparents pour les
usagers, des opérations entachées d’erreurs ou exposées à la fraude, une
acceptation limitée des paiements digitaux par les commerçants et une
expérience des utilisateurs hétérogènes qui varie selon les prestataires. Ce
qui laisse à la traine le paiement numérique en faveur des paiements en espèce. En réponse à ces contraintes, la Bceao offre
une solution de paiement numérique adaptée aux besoins contemporains des
usagers. Avec PI-SPI, payer ou transférer de l’argent devient aussi simple
qu’envoyer un message, sans se soucier du réseau, de la banque ou du
prestataire utilisé par le bénéficiaire.
Pour une
première fois, on peut effectuer des paiements instantanés, interopérables, en
toute sécurité et sans frais pour les particuliers dans l’espace communautaire.
Par
exemple, le client règle ses achats gratuitement chez n’importe quel commerçant
via un QR code ou des informations personnelles, quelle que soit l’institution
de chacun. C’est à dire qu’il paie sans forcément être dans le même réseau que
le commerçant. Les factures d’électricité ou d’internet peuvent être réglées
depuis un téléphone, même si le fournisseur est affilié à un autre réseau. Le
consommateur peut payer sur une boutique en ligne à partir de son application
mobile, qu’il utilise une banque classique, un portefeuille mobile ou une
microfinance. Les citoyens de l’espace peuvent recevoir leurs bourses, aides
sociales et, payer leurs impôts à distance à travers un canal numérique unique.
Pour les États, l’encaissement des impôts et taxes devient plus simple, plus
rapide et moindre coût.
Ainsi,
toute personne disposant d’un compte auprès d’une banque, d’une institution de
microfinance, d’un établissement de monnaie électronique ou de paiement peut
utiliser PI-SPI, à condition que son prestataire soit connecté à la plateforme.
Les envois sont gratuits, peu importe le prestataire.
La plateforme apporte des bénéfices concrets pour toutes les parties prenantes de l’écosystème des paiements. En démocratisant l’accès aux paiements instantanés, sûrs, interopérables et gratuits pour les particuliers, elle contribue à bâtir une économie plus fluide, plus inclusive et plus résiliente. Dans un espace de plus de 150 millions d’habitants dont plus de la moitié vit en milieu rural, PI-SPI est la réponse apportée par la Bceao pour mettre à la disposition de tous, une infrastructure commune moderne et inclusive. Elle simplifie et sécurise les paiements numériques pour en faire un véritable réflexe du quotidien
Cheick Amadou DIA
Le Projet national du Programme africain de mini-réseaux permettra la mise en service directe d’au moins 309 kilowatts de puissance solaire photovoltaïque installée et 754 kilowattheures de capacité de stockage sur batteries. Il bénéficiera directement à plus de 8.000 personnes, dont 50% de.
La ministre des Transports et des Infrastructures, Mme Dembélé Madina Sissoko, accompagnée de sa collègue de la Santé et du développement social, le Colonel-major Assa Badiallo Touré, était hier à l’hôpital Gabriel Touré pour remettre un important lot de kits de premier secours et de mÃ.
Pour 2026, il est attendu une croissance de 5,5% en rapport avec une reprise de la production aurifère et une amélioration progressive des conditions de sécurité. L’inflation, elle, devrait fléchir à 2,5%, largement conforme à la norme communautaire de 3%.
La 13è session du comité de pilotage du Fonds d’appui à l’automatisation de la femme et à l’épanouissement de l’enfant (Fafe) s’est tenu, hier à son siège..
Faisant partie de l’une des couches les plus vulnérables du pays, ces dames ont initié, entre elles, des activités d’échanges sur la santé de la reproduction pour favoriser un changement de comportement dans leur communauté.
En marge de la session de formation tenue du 24 au 25 novembre dernier, sur le «Journalisme de solutions», un module portant sur la désinformation et le fact-checking a été présenté. Face à des apprenants assidus et curieux, le journaliste Moussa Diarra est longuement revenu sur ces nouveaux.