L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant de la
secrétaire exécutive de l’Autorité du Liptako-Gourma (ALG), Diadié Cissé, en
présence du coordinateur du Projet communautaire de relèvement et de
stabilisation du Sahel (PCRSS) de notre pays, Oumarou Camara.
Cette rencontre, qui durera cinq jours, vise à
faire le point de l’organisation du Forum international sur le développement du
Liptako-Gourma, prévue, en principe, en fin de l’année en cours, à Niamey
(Niger). Elle intervient suite au 1er atelier préparatoire de cet important
rendez-vous tenu à Ouagadougou en juin dernier.
Pour rappel, les gouvernements des trois pays
du Liptako-Gourma (Mali, Niger et Burkina Faso), avec l’accompagnement
technique et financier de la Banque mondiale, se sont fixés pour objectif de
contribuer, à travers le PCRSS, au renforcement de la résilience des
communautés de cette zone. En effet, en plus des contraintes liées au
changement climatique, ces communautés sont confrontées depuis quelques années
à une escalade de violence et de conflit qui menace de déstabiliser toute la
région et de saper les acquis en matière de développement.
L’originalité de ce projet est qu’en plus des
actions pour faire face aux besoins d’urgence et de développement, il promeut
une collaboration régionale entre les universités et instituts de recherche.
Cela, en vue d’un partage de données et des connaissances sur les principaux
défis de développement de la zone du Liptako-Gourma, à travers une plateforme
régionale de collaboration, des ateliers et foras. «C’est dans cette
logique que les trois États et l’ALG ambitionnent, d’ici la fin de l’année
2023, l’organisation du 1er Forum international annuel sur le développement du
Liptako-Gourma», a expliqué le coordinateur du PCRSS-Mali.
Depuis la rencontre de Ouagadougou, les
équipes PCRSS des trois pays et l’ALG sont à pied d’œuvre pour la réussite de
l’organisation de ce rendez-vous. Oumarou Camara a invité les participants à
des échanges qualificatifs et à apporter des contributions significatives afin
de remplir pleinement leur mandat. Il s’agit d’examiner et de valider les
thématiques des communications du forum, de désigner les communicateurs et
panélistes, d’échanger sur les contributions des pays ainsi que sur le
programme de recherche et de bourses…
Pour sa part, le représentant de l’Autorité du
Liptako-Gourma a rappelé que le PCRSS est un programme régional avec un engagement
à long terme pour soutenir le relèvement et le renforcement de la résilience
des communautés dans la région. D’après Diadié Cissé, l’une des innovations de
ce programme est la mise en place d’une plateforme régionale de gestion des
connaissances.
Selon lui, c’est à partir de ces connaissances produites que seront organisées des discussions régionales avec toutes les parties prenantes œuvrant dans le développement du Liptako-Gourma. Cela, afin de formuler, à travers des politiques régionales, les solutions adaptées aux problèmes de la sous-région.
Bembablin DOUMBIA
La ville de Kayes a été ravitaillée par une importante quantité de farine acheminée sous escorte des Forces armées maliennes (FAMa), un ouf de soulagement pour les boulangers et pâtissiers confrontés à une baisse inquiétante des stocks depuis plusieurs jours..
Bani Touré, représentant de la grande famille Touré de Bamako, explique que Bamako était, à l’origine, une bourgade où vivaient à peine 500 âmes. « Bamako est devenue une grande ville, grâce aux bénédictions faites par les sept familles maraboutiques qui sont : Koromakan, Kallé, Haïd.
Communément appelé «Jumah missiri ba», l’édifice religieux peut accueillir jusqu’à 20.000 fidèles. Depuis son inauguration officielle, le 30 juillet 1976, il a connu quatre imams de la famille Kallé. Mais sa proximité avec le Grand marché l’a rendu très vulnérable au fil des année.
Trois forages ont été inaugurés hier à N’tabacoro. Au grand bonheur des habitants de ce quartier où l’eau est une denrée rare. Ces forages ont été officiellement mis en service par le conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, en présence du sous-préfet de B.
Le professionnalisme et l’engagement de notre collègue Makan Sissoko, dans le traitement des questions environnementales viennent d’être récompensés. Le journaliste de L’Essor a remporté le trophée de la première édition du Prix Éco-Champion du Mali 2026 dans la catégorie Presse écr.
«Avant, nous buvions l’eau du fleuve. Aujourd’hui, celui qui en boit finit à l’hôpital. » Dans la salle de conférence de l’Agence du Bassin du fleuve Niger (ABFN), ce témoignage de Kôkê Siminta résonne comme un avertissement. Derrière ces mots se dessine une réalité inquiétante .