À l’issue d’une audience avec le Président de la République du Niger, le Général d’armée Abourahamane Tiani, le lundi 11 août, l’activiste et influenceuse helvético-camerounaise a déclaré : «Je viens d’être reçue par le Général d’armée, Chef de l’État, le Président de la République et du CNSP, suite aux sanctions que le Conseil de l’Union européenne a prises en mon encontre». «Il y a un mois ou plus d’un mois, j’ai été sanctionnée parce qu’on me reprochait de vouloir évincer la France et l’Union européenne du continent africain, comme si cela était un crime», a-t-elle affirmé.
Nathalie Yamb, rappelle-t-on, a été sanctionnée par l’UE «pour ses activités et ses prises de position prorusses», selon le Journal officiel de l’Union européenne (JO). Ces sanctions prévoient une interdiction d’entrée et un gel de ses avoirs dans l’UE. Depuis le sommet Russie-Afrique de Sotchi auquel elle a participé en 2019, elle «soutient ouvertement la Russie, adoptant le langage de Moscou et ciblant la France et l’Occident en particulier, en vue de les évincer du continent africain», accuse encore l’UE.
Mais face à ces sanctions, Mme Yamb a déclaré ce lundi qu’elle ne fléchit pas. «Je suis venue dire au Chef de l’État, au peuple du Niger et au peuple de l’AES que ces sanctions ne m’ont pas abattue», a déclaré la militante panafricaine. Ces sanctions «sont la confirmation que je suis dans le bon combat, que nous sommes dans le bon combat, que je n’ai pas l’intention de succomber à la violence induite par les sanctions qui ont été prises, que pour moi, c’est un encouragement à aller de l’avant», a-t-elle lancé.
«J’ai été absolument honorée d’entendre de la part du Président de la République et des membres du CNSP qu’ils me remercient pour le combat que je mène et qu’ils m’assurent que nous le continuerons ensemble jusqu’au bout du tunnel, jusqu’à la victoire», s’est réjouie celle qu’on surnomme la Dame de Sotchi.
ANP
Rédaction Lessor
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