Arrivé hier à Mopti avec une forte délégation, le Premier
ministre Choguel Kokalla Maïga procède, ce vendredi, au lancement de la Stratégie
de stabilisation des Régions du Centre et son plan d’action 2022-2024. Il
s’agit des Régions de Ségou, San, Mopti, Douentza et Bandiagara.
En effet, ces localités sont
devenues des théâtres d’opération des hommes sans foi ni loi qui s’adonnent à des attaques
terroristes et entretiennent les conflits communautaires. Pour assurer la coordination aux niveaux stratégique
et politique de l’ensemble des efforts de stabilisation des régions du
Centre, le document de la Stratégie de
stabilisation des Régions du centre (SSRC)
a été approuvé par le Conseil des ministres du 24 août 2022. Cela est intervenu après un large processus
participatif et inclusif. Ainsi, il a été adopté par le décret n°
2022-0536/PT-RM du 9 septembre 2022.
La SSCR constitue un instrument traduisant
la volonté des autorités de la
Transition d’avoir une approche holistique de la stabilisation. Elle est désormais
l’outil de référence de coordination de
l’ensemble des activités du gouvernement et de tous les partenaires
intervenant dans le centre de notre
pays.
L’objectif est de rendre stables et prospères les régions du
Centre, où les communautés sont réconciliées
et vivent en harmonie avec leurs voisins.
La SSRC s’articule autour de quatre axes stratégiques; à
savoir le rétablissement de la paix, de la sécurité et de la cohésion sociale;
l’amélioration de la gouvernance et le renforcement de la justice; la gestion
des questions humanitaires et le relèvement économique; la communication et la
coordination des interventions.
S’agissant de la première stratégie, cet axe met l’accent sur une mise en œuvre efficace et coordonnée des mesures
visant le retour d’une paix et d’une sécurité
durables en luttant contre la
prolifération des armes légères et de
petit calibre. Il prend en compte la libre circulation des personnes et des biens et la promotion du vivre
ensemble. Le deuxième axe traite de l’accompagnement au retour
des représentants de l’état. En clair, il est fait mention du rétablissement de l’autorité de l’état, des services sociaux de base et la lutte contre l’impunité.
Ce
faisant, l’administration, la justice, l’éducation, la santé et l’hydraulique doivent être rendues possibles et accessibles pour la population. Quant à l’axe stratégique 3, il touche les questions humanitaires et le relèvement économique des populations
affectées par la crise. Concernant l’axe 4,
la priorité est donnée aux
actions de plaidoyer et de
sensibilisation adaptées à la situation du Centre et la formation des médias
sur la communication de crise.
Assortie d’un plan d’action pour la période 2022-2024, la Stratégie de stabilisation
s’attaque aux défis majeurs des régions du centre. Ce plan d’action est estimé à
956,1 milliards de Fcfa pour les trois
années dont environ 205,5 milliards de financement acquis. Le fonds
restant 750, 6 milliards de nos francs
est à rechercher auprès des partenaires techniques et financiers. Outre le lancement SSCR, le chef du gouvernement mènera
plusieurs autres activités de développent pendant son séjour dans la Venise
malienne.
Rédaction Lessor
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.