Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, s’est pleinement engagé dans la voie de la Modernisation de l’administration par la Poste. Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, met en exécution cette volonté du Chef de l’État.
À cet effet, le Conseil des ministres du 11 décembre 2024 a adopté deux décrets fondamentaux destinés à moderniser et à assainir le secteur postal au Mali. Ces textes, élaborés sous l’égide du ministère de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, témoignent de l’engagement des Hautes autorités à faire de la poste un outil stratégique pour le développement et la modernisation de l’administration publique.
Les nouveaux décrets adoptés fixent pour l’un le taux de contribution des opérateurs postaux au Fonds du service postal universel et pour le second il définit les modalités de fonctionnement et la composition du Comité de gestion du Fonds du Service postal universel.
Ces textes s’inscrivent dans le cadre des réformes nécessaires pour corriger les dysfonctionnements relevés par le Bureau du Vérificateur général lors de sa mission de vérification en 2023. Ce dernier avait mis en évidence le non-paiement des droits de licence et des contributions des opérateurs postaux entre 2019 et 2022.
Créé par la loi n°2017-016 du 12 juin 2017, le Fonds du Service postal universel vise à garantir un service postal accessible à tous les citoyens maliens, quel que soit leur lieu de résidence, dans le respect des principes d’égalité, de pérennité et d’efficacité économique et sociale. Ce fonds sera alimenté par les subventions de l’État malien et les redevances des opérateurs postaux, calculées sur la base de 3% de leur chiffre d’affaires annuel. Les contributions ainsi collectées permettront de compenser les pertes subies par La Poste du Mali dans l’exercice de ses obligations de service public, notamment en assurant des services postaux dans des zones peu rentables ou isolées.
Le Mali par cette réforme, va améliorer les ressources de la Poste dont le plan de relance est fortement soutenu par le Général d’armée Assimi Goïta, président de la Transition. Cette vision, des plus hautes autorités, témoigne d’une volonté de rapprocher l’administration des citoyens et de renforcer la cohésion nationale à travers un service postal universel efficace et équitable.
L’adoption de ces textes marque une avancée notable pour le secteur postal. Elle dote l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP) des instruments juridiques nécessaires pour collecter et répartir les redevances au titre du Fonds du service postal universel.
Les efforts conjugués du ministère et des parties prenantes du secteur postal sont à saluer. Ils témoignent d’un engagement constant en faveur d’un service postal qui, loin d’être un simple outil de communication, devient un vecteur de transformation sociale et économique pour le Mali.
Avec cette réforme, le Mali se dote d’un secteur postal rénové, capable de répondre aux défis du monde moderne tout en respectant son rôle historique d’inclusion et de service public.
Source : CCOM/MCENMA
*Le titre et le chapeau sont de la Rédaction
Rédaction Lessor
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