La rencontre a enregistré la participation des représentants de la Cellule de coordination et de coopération technique et institutionnelle (CCCTI), de l’Institut national de la statistique (Instat) et de la CPS du secteur mines et énergie (CPS/SME). Les travaux ont permis de faire le point des réalisations, d’identifier les défis et de renforcer la coordination entre les structures intervenant dans le domaine. Ils ont porté notamment sur l’état d’exécution des activités de l’année 2024 et du premier semestre 2025, l’examen du programme du second semestre 2025, ainsi que la programmation des activités à venir.
Trois documents préparés pour l’occasion ont servi de base aux échanges. Il s’agit de la présentation de la CPS avec ses contraintes et difficultés, le rapport bilan de l’année 2024, et celui du premier semestre 2025 assorti du projet de programme pour le second semestre et des projections pour 2026.
Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire général du ministère des Mines a rappelé que le Comité de coordination des CPS est une instance chargée de définir, d’orienter, de coordonner et de suivre les activités de la CPS/SME. Il examine et approuve les programmes et rapports d’activités, les documents budgétaires du secteur, et veille à la cohérence et à l’harmonisation des actions.
Par ailleurs, Djoouro Bocoum a salué l’appui du Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre (PHASAOC), à travers l’Instat, pour son accompagnement dans la réussite de cette session.
Présentant les bilans, le directeur de la CPS/SME, Mamadou Sidibé, a indiqué que le rapport d’activités 2024 a été validé. «Sur neuf activités programmées, nous en avons réalisé sept, soit un taux d’exécution de 77 %.
Au niveau des financements, nous avons atteint un taux d’exécution de 80 %. Pour le premier semestre 2025, sur neuf activités, cinq ont été réalisées, soit un peu plus de la moitié», a-t-il expliqué. Et de préciser que les activités restantes seront mises en œuvre au courant du second semestre, le comité de coordination se réunissant deux fois par an pour examiner les rapports semestriels.
Évoquant les perspectives, Mamadou Sidibé a estimé que l’année 2026 s’annonce prometteuse. La majorité des actions seront reconduites, avec un accent particulier sur l’innovation et la visibilité du secteur. «Ces innovations porteront sur l’opérationnalisation d’un site web et la digitalisation des indicateurs, afin d’améliorer la disponibilité de l’information au profit des usagers», a-t-il conclu.
Makan SISSOKO
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.