Photo de famille des journalistes, formateurs et officiels après l’ouverture des travaux
La cérémonie d’ouverture de la formation était présidée par le
conseiller technique au ministère de la Communication, de l’Économie numérique
et de la Modernisation de l’Administration, Mamoutou Dabo, en présence de la
représentante adjointe de l’Unicef au Mali, Mme Andrea Berther.
Durant
trois jours, la rencontre s’attachera à renforcer les capacités des
journalistes de la presse écrite, audiovisuelle et en ligne sur les grands
principes de la liberté de presse, mais aussi le journalisme sensible au genre
et la Convention des droits de l’Homme afin qu’ils informent les décideurs et
l’opinion sur les enjeux de la protection des droits de l’enfant. Mais aussi à
les informer sur le cadre légal de la désinformation au Mali.
La
responsable de l’Unicef a souligné que le rôle et la place des médias dans la
promotion des droits de l’enfant nécessitent une attention particulière. C’est
pourquoi, son organisation a initié cette session de renforcement de capacité.
«Il ne s’agit pas d’une intervention ponctuelle, mais d’un investissement à
long terme avec un suivi progressif et régulier que nous voulons mettre en
œuvre avec vous.
En faisant de vous des champions de la promotion des
droits de chaque fille et de chaque garçon, nous nous engageons à vos cotés
pour le bien-être et l’épanouissement de tous les enfants du Mali», a fait
savoir Andrea Berther. Selon elle, les thématiques à aborder dans les
différentes productions sont multiples et variées, mais concerneront surtout la
vaccination, la nutrition, l’éducation et la protection, etc. Pour la
représentante adjointe de l’Unicef, il y a différents couloirs pour permettre à
chacun de contribuer à la promotion et à la réalisation des droits de chaque
enfant dans notre pays.
À
sa suite, le conseiller technique au ministère en charge de la Communication a
expliqué que le renforcement des capacités des journalistes répond à un besoin,
car sur une population de 22,3 millions d’habitants plus de la moitié a moins
de 18 ans. Une tranche d’âge qui participe de manière efficace au développement
du Mali, a précisé Mamoutou Dabo.
Pour lui, les enfants maliens et ceux du
monde entier méritent une attention particulière afin de garantir leur
développement dans le souci de les protéger contre toutes formes de violence et
promouvoir leurs droits. D’où la tenue de cet atelier sur les droits de
l’enfant. Il a aussi témoigné de sa gratitude à la représentante adjointe de
l’Unicef pour son appui financier, en vue de faciliter la tenue de cette
formation.
Sinè TRAORE
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