Depuis les commentaires vont bon train et une seule question demeure :
qu’est-ce qui a provoqué cette tragédie qui a endeuillé tous les habitants de
cette bourgade ?
La saison
des pluies bat son plein. Les populations passent toute la journée au champ.
Seuls les enfants et quelques vieilles personnes restent dans les villages.
Comme à leur habitude, le père de la famille Sagara et ses grands garçons
étaient au champ. Les membres de la famille restés à la maison auraient préparé
et mangé un plat qui serait la source du drame.
Selon les
informations recueillies, le jeudi 8 juillet dernier, Atta Sagara, âgée de 18
ans, est la fille aînée de la famille Sagara. Restée à la maison, elle aurait
préparé un plat à base de feuilles de «dah» qu’elle aurait mangé avec sa mère,
son petit-frère, sa petite sœur et son neveu. Atta aurait également apporté à
manger à sa grand-mère, Yalaya Douyon, se trouvant aussi dans le même village.
Et tout allait bien jusqu’ici.
Après avoir
mangé, Oumou Poudiougou, la mère de Atta Sagara, va même se rendre au champ
dans l’après-midi pour semer du haricot. C’est là-bas qu’elle s’est écroulée.
Un passant l’ayant vue couchée dans une position inconfortable, en informe la
famille. Aussitôt, son époux et les enfants transportent au Csref de Koro.
C’était avec son petit-fils Mahamadou Sagara (le fils d’un de ses garçons) qui
commençait aussi à manifester des signes de maladie.
À peine arrivés à Koro, ils sont informés que les trois enfants à savoir Atta, son petit-frère Aldiouma (7 ans) et sa petite sœur Djélika (5 ans) ont aussi commencé à vomir. Ils sont donc retournés au village pour les amener au Csréf de Koro. Les deux premiers qui y avaient été admis (Oumou Poudiougou et Mahamadou Sagara) rendent l’âme le même jour.
L’affaire
est donc prise au sérieux. L’équipe cadre prit alors en charge les trois autres
qu’elle mit sous oxygène. Leur état s’était même amélioré. Mais ils finirent
par rendre l’âme le dimanche.
La
grand-mère, Yalaya Douyon, fit un malaise dans la nuit de dimanche à lundi,
mais elle refusa d’être évacuée à l’hôpital. Face à l’insistance des parents,
elle sera finalement admise au niveau du centre confessionnel de Barapireli, à
quelques kilomètres de son village, selon une source locale. À elle
rendra l’âme le lundi matin. Plongeant ainsi le village dans la désolation.
Le lundi 12 août, une mission conduite par le médecin chef du District sanitaire de Koro, Dr Ibrahima Coulibaly, s’est rendue dans le village de Ogodourouna pour des investigations afin de situer la cause de ce drame. Certains membres de la famille, très affectés par la tragédie, bénéficient de soutien psychosocial.
En attendant les conclusions de la mission d’investigations, le village de Ogodourouna fait son deuil. Triste fin pour les six membres de cette famille.
Moussa NIANGALY / AMAP - Koro
La région de San a enregistré d'importantes précipitations entre le 15 juillet à 6 heures et le 16 juillet 2026 à 6 heures, selon les données communiquées par le Directeur régional de l'Agriculture de San, Justin Diallo..
Les Forces armées maliennes (FAMa) poursuivent leurs opérations de surveillance, de contrôle et de sécurisation du territoire national. Dans ce cadre, elles ont mené, avec l'appui de leurs partenaires, plusieurs frappes ciblées contre des groupes armés terroristes dans les localités de Diaba.
C’est une vérité de lapalissade. Dans les marchés urbains surtout ceux de Bamako, bagagistes et pousse-pousseurs sont d’une grande utilité. Ils apportent un ouf de soulagement aux usagers de ces foires très fréquentées où il faut se battre pour se frayer un chemin..
Ces employées de maison retournent au village dès les premières pluies. Ces filles sont parfois contraintes de renoncer à leur ambition de revenir dans les grandes villes après avoir contracté des liens de mariage.
En Türkiye, la date du 15 juillet est décrétée journée de la démocratie et de l’unité nationale. Cela suite à une tentative de coup d’état déclenchée par une organisation en apparence religieuse et philanthrope, mais en vérité maléfique et subversive appelée «FETÖ». C’était .
La saison pluvieuse est scrutée à la loupe par les producteurs. Mais, la pluie n’est pas le seul facteur de bonne production agricole, les engrais, la lutte contre les déprédateurs et les entretiens sont aussi indispensables.