Sur le rapport du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, le colonel Sadio Camara, le conseil des ministres a adopté un projet d’ordonnance portant Statut général des militaires.
Cette adoption permettra d’une part, l’intégration des personnels de la Police nationale et de la Protection civile dans la grille indiciaire du statut des militaires ainsi que l’alignement dans la limite d’âge des grades pour ceux recrutés à partir du 1er mars 2023. Et d’autre part, de renforcer les capacités opérationnelles des Forces armées et de sécurité.
Dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations des Assises nationales de la Refondation, le gouvernement a adopté la Loi n°2022-037 du 27 octobre 2022 portant militarisation de la Police nationale et de la Protection civile. Pour rendre effective cette militarisation, une Commission interministérielle, composée des représentants du ministère de la Défense et des Anciens Combattants et de celui de la Sécurité et de la Protection civile a été mise en place pour relire l’Ordonnance n°2016-020/P- RM du 18 août 2016 portant statut général des militaires dans le but de déterminer les modalités et les conditions d’intégration des fonctionnaires de la Police nationale et de la Protection civile. Et de corriger les insuffisances constatées dans l’application du statut en vigueur.
Le statut adopté précise les catégories auxquelles appartiennent, d’après leur grade dans l’ordre croissant, les Militaires, les fonctionnaires de la Police nationale et de la Protection civile. Pour les Militaires : « Militaires du rang ; Sous-officiers ; Officiers ». En ce qui concerne la Police nationale : « Policiers du rang ; Sous-officiers de police ; Commissaires ». Et enfin la Protection civile : « Sapeurs du rang ; Sous-officiers Sapeur-pompiers ; Officiers sapeurs-pompiers ».
Pour rappel, les autorités de la Transition ont annoncé depuis l’adoption de leur militarisation que les fonctionnaires engagés en opération bénéficieront des mêmes avantages que les autres militaires.
Souleymane SIDIBE
Le projet de budget 2026 de l’Institut national de santé publique (INSP) se chiffre en recettes et en dépenses à la somme d’environ 3,88 milliards de Fcfa contre un peu plus de 3,98 milliards de Fcfa en 2025, soit une légère diminution de 3,5%..
Malgré l’existence de textes juridiques destinés à protéger les personnes vivant avec le VIH-Sida, la discrimination et la stigmatisation restent une réalité au Mali.
Dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité, l’Association des anciens élèves de l’école publique du Quartier /Mali (promotion 1988) a offert des vivres aux anciens enseignants et au personnel éducatif. La remise symbolique s’est déroulée hier dans la cour dudit établissement, e.
Le gouvernement de la Transition a dissous en janvier 2025 les organes de la Chambre des Mines du Mali marquant ainsi une volonté claire de refondation et de dynamisation de cette institution vitale pour l’économie nationale..
Outre des difficultés de trésorerie et de personnel, d’autres contraintes ont été évoquées, notamment l’incertitude autour de l’acquisition du site devant abriter le Complexe.
Beaucoup pensent que ce commerce est particulièrement rentable en période de jeûne. Pourtant, la réalité est toute autre pour nombre de commerçants.