Cette quatrième édition se tiendra autour du thème : « L'écosystème du numérique au Mali : état de la question, enjeux et perspectives pour une transformation digitale réussie ». Pendant cinq jours, administrations publiques, startups, PME, opérateurs du secteur, chercheurs, universitaires et partenaires techniques échangeront sur les défis liés à la modernisation de l'administration, à la cybersécurité, à l'intelligence artificielle, aux fintechs et à l'innovation.
Cette année, les organisateurs misent sur un format renouvelé. Les ateliers et panels se tiendront quotidiennement et donneront lieu à des recommandations écrites, concrètes et opérationnelles. Ces conclusions ont vocation à servir de base à l'élaboration du prochain document programmatique du secteur du numérique.
Le programme prévoit un panel ministériel inaugural, trois ateliers/panels par jour, quatre masterclasses thématiques, quatre keynotes ainsi que des
journées portes ouvertes au sein des structures du secteur numérique. Des expositions, des démonstrations de solutions innovantes, des compétitions entre startups, PME et administrations les plus digitalisées, ainsi que des concours dédiés à la cybersécurité viendront compléter les activités. Des séances de réseautage permettront également de rapprocher investisseurs, entrepreneurs et institutions autour de projets innovants.
Une attention particulière sera accordée à la jeunesse ainsi qu'à la promotion du genre dans les métiers du numérique. Les organisateurs souhaitent également favoriser l'émergence de nouveaux talents, renforcer les compétences locales et encourager les investissements dans un secteur considéré comme un levier de croissance économique et de souveraineté technologique.
Cette édition revêtira également une dimension sous-régionale avec la participation annoncée de délégations des pays membres de l'AES. Des invitations ont également été adressées à plusieurs autres États africains. L'objectif est de promouvoir une vision commune du développement numérique et de renforcer les synergies régionales face aux défis technologiques et sécuritaires.
À travers cette rencontre annuelle, le gouvernement entend faire de la Semaine du Numérique une plateforme permanente de réflexion, de dialogue et de promotion des innovations susceptibles d'accompagner la modernisation de l'administration et le développement économique du Mali.
Tamba CAMARA
Au Mali, manger de la viande devient de plus en plus une opération financière. Face à la hausse des prix, les ménagères ont développé des trésors d’ingéniosité pour continuer à servir des repas convenables à leurs familles. Dans cette bataille quotidienne, elles méritent plus qu’un .
À Bamako comme dans plusieurs villes du Mali, la viande devient de plus en plus difficile à mettre dans les marmites. Le kilogramme de viande avec os se vend désormais autour de 4.500 Fcfa, contre 5.000 Fcfa pour la viande sans os. Derrière cette flambée, se mêlent insécurité, hausse du coû.
Le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyène, a présidé, ce jeudi 13 août 2026, au siège de la Société malienne de transmission et de diffusion (SMTD-SA), une opération de reboisement portant sur la plantation d.
Adoptée en 2006 pour donner un nouveau souffle au développement agricole du Mali, cette loi a consacré plusieurs principes majeurs, notamment l’accès équitable aux ressources foncières et la prise en compte des femmes, des jeunes et des groupes vulnérables dans l’accès aux terres agricol.
Elles sont des millions à cultiver, transformer et commercialiser les produits qui arrivent chaque jour sur les marchés. Pourtant, celles qui portent une grande partie de la production alimentaire restent confrontées à un défi majeur : l’accès à des terres sécurisées.
Depuis un certain temps, les consommateurs de pain moderne (bourou) se plaignent. En cause, le prix du pain de 125 grammes qui est passé de 100 à 150 francs pour la même dimension et le même poids..