notamment ceux chargés de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, de l’élevage et de la Pêche, Youba Ba, ainsi que des autorités administratives et coutumières de la Région de Koulikoro.
On notait également la présence du représentant de l’Organisation
des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Abdoul Karim Bah,
de la présidente de la Fédération nationale des associations des femmes rurales
(Fénafer), Mme Niakaté Goundo Kamissoko, et des femmes rurales venues de toutes
les régions du Mali.
Le thème retenu cette année pour la Journée
internationale de la Femme rurale est: «Rôle et place des femmes rurales dans
la construction d’un Mali nouveau». Et celui de la Journée mondiale de l’alimentation
s’intitule : «Le droit aux aliments au service d’une vie et d’un avenir
meilleur». Les deux thèmes, selon la ministre chargée de la Promotion de la
Femme, cadrent bien avec la vision des autorités de la Transition, à savoir la
refondation de notre pays à travers des facteurs de productions internes dont
les femmes et particulièrement celles rurales constituent le vecteur principal.
Elles représentent 60 % de la main-d’œuvre agricole et assurent 80 % de notre
production alimentaire.
Pourtant, dira Mme Coulibaly Mariam Maïga, ces
femmes n’ont accès qu’à 7 % des terres agricoles, une statistique qui met en
lumière les profondes inégalités qui persistent entre les sexes. «Aujourd’hui,
il est nécessaire de réaffirmer notre engagement à combler ces disparités, à
valoriser pleinement le rôle des femmes rurales et aussi à tirer le maximum de
profit de leur potentiel pour bâtir ou amorcer notre développement en vue de
parvenir à une société plus juste et équitable», a-t-elle plaidé. Et de lancer
un appel aux autorités, aux organisations de la société civile et aux
partenaires techniques et financiers de mettre au cœur de leurs actions
l’autonomisation de la femme.
Pour le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon
Kéléma, ces deux journées sont des occasions pour le gouvernement d’appeler les
acteurs de la profession agricole, en particulier les femmes rurales, à
renouveler leurs engagements pour la promotion des Objectifs de développement
durable (ODD). Cela, par l’adoption de stratégies plus résilientes face aux
défis du changement climatique.
Quant à son collègue de l’Élevage et de la Pêche, il
a fait savoir que le thème de la Journée de la femme rurale de cette année est
très pertinent au regard du rôle central des femmes dans les activités de
production, de commercialisation, de conservation et de transformation des
filières de l’élevage et de la pêche. Selon Youba Ba, elles ont fortement
contribué à l’atteinte des résultats des productions animales, avicoles et
piscicoles de la campagne agricole 2023 dans notre pays.
«Dans le monde, plus de 3,1 milliards de personnes
soit 42 % de la population n’ont pas les
moyens d’avoir une alimentation saine», a souligné le représentant de la FAO.
Abdoul Karim Bah a réaffirmé l’engagement de son organisation a construire des
systèmes agroalimentaires plus efficaces et modernes, plus inclusifs,
résilients et durables qui respectent le droit de chacun à une alimentation
variée et nutritive, en ne laissant personne de coté.
La présidente de la Fenafer a adressé ses remerciements
à l’ensemble du gouvernement pour les efforts consentis pour mettre les femmes
rurales dans leurs droits. Par ailleurs, Mme Niakaté Goundo Kamissoko a invité
les autorités à s’investir davantage pour que les femmes rurales aient accès au
foncier. Cette célébration était l’occasion pour la Fenafer de décerner des
diplômes de reconnaissance aux personnalités et associations impliquées dans
l’autonomisation des femmes rurales. En marge des festivités, la ministre
Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille a effectué une visite à la
Maison du karité appartenant aux femmes de Siby.
Envoyés spéciaux
Aliou SISSOKO
Anne Marie KEITA
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