Le radicalisme et l’extrémisme violent mettent à mal la
stabilité et le développement de notre pays.
C’est conscient de cette réalité
que l’ONG Communauté agriculture santé éducation au Sahel (Case-Sahel), dont la
devise est : «Chaque individu, une vie saine et citoyenne», a organisé, les 11
et 12 mars derniers à Kolongo, une campagne de sensibilisation et des dialogues intergénérationnels sur la
question.
La cérémonie d’ouverture était présidée par le 1er adjoint au
maire de Kolongo, Lamine Koné, en présence du chef du projet de Case-Sahel,
Nabilaye Youssouf Koné, et de nombreux invités.
À l’issue de la rencontre, jeunes, femmes et leaders
communautaires ont pu appréhender les notions de terrorisme, de radicalisme et
d’extrémisme violent, mais aussi les
différentes catégories de changement de comportements liés à la radicalisation.
Ils ont dégagé les meilleures actions de mobilisation et de sensibilisation des
populations pour mieux préserver la paix et la cohésion sociale.
Dans son
intervention, le 1er adjoint au maire de Kolongo s’est réjoui du choix porté
sur sa commune pour abriter un tel événement. Selon lui, l'utilité et
l'importance ne sont plus à démontrer.
Quant au chef du projet Case-Sahel, il a fait savoir que le
chômage des jeunes, la corruption, l’absence de sécurité et d’accès aux
services sociaux de base sont autant de facteurs qui favorisent l’enracinement
et la montée de l'extrémisme violent.
Pour Nabilaye Youssouf Koné, ces
activités de sensibilisation et de dialogues intergénérationnels sur les
conséquences et les méfaits du radicalisme et de l’extrémisme violent dans
chacune des communes d’intervention du projet visent à faire en sorte que la
lutte puisse être commune et que le vivre-ensemble s’installe dans différentes
localités.
Créée en 2015, l’ONG Case-Sahel agit sur le terrain pour promouvoir
davantage l’égalité de chance de participation au processus de développement de
notre pays à toutes les couches sociales.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Oumar SANKARE
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