L’exercice écoulé a été particulièrement difficile pour la structure
Les travaux étaient présidés par le
président du conseil d’administration, Sekouba Diarra, en présence du directeur
général du FSN, Modibo Koné, et de la quasi-totalité des administrateurs. L’ordre du jour portait sur
l’examen et l’adoption du procès-verbal et l’état d’exécution des
recommandations de la précédente session. Les administrateurs ont aussi échangé
sur le rapport d’activités et l’exécution du budget du FNSN au titre de
l’exercice écoulé, avant de se prononcer sur le projet de budget de l’année
2023.
Dans son discours
d’ouverture, le président du conseil d’administration a expliqué que la session
se tient dans un contexte marqué par un certain nombre de difficultés. «De façon
générale, l’insécurité résiduelle qui persiste dans certaines localités affecte
significativement les activités du FSN, notamment les travaux de réalisation
des infrastructures prévues dans le cadre du Projet d’appui à la réinsertion
socio-économique des populations des régions du nord du Mali (PARSEPNM).
À
cela, s’ajoutent les effets néfastes de la pandémie de Covid-19 qui se font
encore sentir à tous les niveaux de la vie socioéconomique nationale», a relevé
Sekouba Diarra. Parlant des difficultés spécifiques, le président du conseil
d’administration a indiqué que l’insuffisance de ressources financières est
aussi une difficulté.
«Mais, malgré ces contraintes
et difficultés, le FSN, en fonction du financement mobilisé aussi bien du côté
de l’État que des partenaires techniques et financiers et des contributions en
nature des donateurs, a pu contribuer significativement à l’amélioration des
conditions de vie des populations vulnérables dans les communes les plus
pauvres du pays», a déclaré Sekouba Diarra. Il a invité les administrateurs à
procéder à un examen minutieux des documents soumis à leur approbation en vue
de formuler des recommandations pertinentes qui permettront au FSN d’accomplir
avec efficacité ses missions.
Le directeur général du FSN a souligné que son service est un établissement public avec comme missions de contribuer à l’atténuation des inégalités, mais aussi de lutter contre la pauvreté. «Depuis quelques années, le FSN rencontre quelques difficultés dans la mobilisation des ressources qui doivent nous permettre de financer nos activités», a précisé Modibo Koné. Selon lui, l’année 2022 a été une année particulièrement difficile avec les différentes restrictions budgétaires. Ainsi, le Fonds n’a pu pleinement réaliser ses activités avec efficacité et efficience.
Sinè TRAORE
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